LE SAINT MICHEL II

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Voici quelques photos de l’avancement des travaux,

bien sûr, il y aura un suivi du chantier

La mise à l’eau devrait avoir lieu au printemps 2009.

J’espère que j’y participerai ?

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Virure de galbord, c’est la virure qui s’encastre dans la rablure de quille
Elle n’est pas brochetée et  épouse parfaitement la forme du brion
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La virure de galbord une virure difficile à mettre en place,
car elle est vrillée, à l’avant et à l’arrière elle est collée
sur la charpente axiale et en son milieu elle s’applique
sur les varangues.

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vue vers l’étambot
Virure de vibord, la virure qui fait suite au galbord,
elle n’est pas brochetée

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Mise en place d’un bordé
Après un étuvage de quatre heures,
le bois étant bien imbibé et plus souple,
le bordé est mis en place
de nombreux serres joints et des bras pour
l’appliquer contre les couples

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Quelques nouvelles photos, peu d’avancement
par rapport à ma dernière visite
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La demi-coque que j’ai réalisé, d’après le plan
fourni par la cale 2 l’île


Le Saint Michel commence vraiment à avoir de l’allure, plus que quelques
virures avant de mettre la « clore » , la dernière virure qui
achève la fermeture de la coque.

Les barrots de pont sont déjà prêt à être positionnés

La mise en place d’un barrot, on peu remarquer le bouge très prononcé,
« Bouge » courbure de la face supérieure d’un barrot

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Tout le monde est à l’ouvrage

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Une petite vue en altitude, permet de voir le bateau dans son ensemble

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Le ciseau à bois, outil indispensable à tout menuisier

Il ne fait que quelques degrés dans le hangar,
et pour se réchauffer
il faut travailler
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Les virures continuent à se monter

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Le chantier avance bien et j’ai fait quelques photos des membrures
avant de ne plus pouvoir y accéder

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Une belle vue des membrures

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Particularité du cotre pilote son tableau arrière ajouré
pour permettre l’évacuation rapide des paquets de mer
embarqués lors des sorties par gros temps
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Un lest de plusieurs tonnes est nécessaire
pour le bon équilibre du bâtiment

Une vue générale pour terminer ce scoop


Un peu d’avancement dans les travaux,
la coque sera bientôt fermée.
Les barrots – barrotins et élongis sont à poste.

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Les assemblages se font avec des queues d’aronde ou à mi-bois


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L’alignement est superbe

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Le Tableau qui sera ajouré

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Dessin réalisé en trois dimensions pour le cale 2 l’île.

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Petit rayon de soleil

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On ajuste,

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On scie,

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On mesure,

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On reporte sur le gabarit, puis sur le bordé

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Vue plongeante de 3/4 arrière tribord

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Vue d’ensemble de l’avancement des travaux
De nombreuses pièces déjà usinées,
prendront bientôt leur place.

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Les travaux du St Michel ont bien avancé

Ponçage de la coque

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Le Calfatage est en cours

Le calfatage consiste à étancher la coque.
Il se fait de la façon suivante:

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l’ouverture des joints permet par la suite de colmater
avec une cordelette en coton
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La position n’est pas toujours très confortable

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On insère une cordelette ou torsade de coton dans les coutures
( interstices entre deux bordés)
a l’aide d’un fer travaillant (burin non affûté) et d’un maillet

pour forcer les coutures à s’écarter légèrement.

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http://photomaniak.com/upload/out.php/i601163_stmichel2095copie.jpg

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Cordelette insérée entre les coutures


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On enduit de mastic les coutures

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1952

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Puis on enduit les coutures de plusieurs couches de peinture

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A l’intérieur c’est la rumba du pinceau

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Quelques vues de l’avancement des travaux

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L’élégance du tableau arrière

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Vue prise de l’étrave

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La courbe des barrots de pont

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Courbe des barrots

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Etambot

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Une petite pause après ce dur labeur

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Les travaux de calfatage sont toujours en cours

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Le masticage aussi

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Le faux pont est en place, un contreplaqué
sur lequel les virures de pont seront posées

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Entourage du panneau arrière

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La descente avant

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De belles virures

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Une belle voûte

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Une vue d’ensemble pour terminer

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Voici quelques nouvelles photos.
Le chantier a bien avancé et le lest de 2,500 tonnes a été mis en place,
Le faux pont est à poste ainsi que les jambettes de pavois.
Mais rien ne vaut mieux que des images plutôt qu’un long discours.

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http://i89.servimg.com/u/f89/11/09/13/63/dsc08010.jpg

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Bien visible les jambettes de pavois

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Le lest en fonte

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Préparation des deux autres morceaux de bois qui formeront la quille

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Son nom est gravé sur le tableau arrière

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Vue d’ensemble du chantier

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L’intérieur vers l’avant, beaux barreaux de pont vernis

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Vers l’arrière

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Vue du chantier

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http://i89.servimg.com/u/f89/11/09/13/63/st_mic70.jpg

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De nouvelles photographies de l’avancement des travaux

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L’avant

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Vue du pont, du pavois et des jambettes

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Vue des jambettes de pavois et
de la lisse de plat bord

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Vue du pavois ajouré et des jambettes bâbord

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Vue d’ensemble du pont et du pavois
un peu déformé par le grand angle

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Le tableau et le couronnement

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Vue sur le couronnement

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Le puit du gouvernail bientôt en place

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Le tableau est pratiquement terminé,
reste le port d’attache à graver

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Insolite


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Les derniers mètres de calfat

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Suite de cette superbe construction

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La sortie du bout dehors par le pavois nécessite le renforcement
entre l’étrave et la première jambette
de deux couches supplémentaires, croisées

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Le tableau arrière est laissé ajouré,
ces bateaux sortant des fois par gros temps,
cela permettait l’évacuation rapide

des paquets de mer.

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Le nom et la ville du port d’attache est gravé sur le tableau

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Bittons servant à tenir la caisse su bout dehors

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Le roof

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Assemblage remarquable des panneaux du roof

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Vue d’ensemble du pont
Le roof – La descente avant – Les bittons

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L’emplacement du mât

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On ponce

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On gratte

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On caresse cette jolie carène

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Le puit pour la mèche du gouvernail

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Le gouvernail

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Le ber

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Vue d’ensemble de l’atelier

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Passage difficile

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Mardi 23 juin, un grand moment pour le St Michel II
sa première sortie du hangar.

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Tout d’abord petite visite d’avancement des travaux,
il y a trois semaines que je ne suis pas allez sur le chantier.

Le pont est terminé de belles bordés bien alignées

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http://i89.servimg.com/u/f89/11/09/13/63/st_mic97.jpg

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Mise en peinture du nom et du port d’attache

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Une belle vue de dessus pour vous faire découvrir le pont

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Les échafaudages sont retirés

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Il nous fait découvrir toute la beauté de ces lignes

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Ces premiers pas, comme sur des roulettes!

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Superbe allonge de voûte

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Sa première sortie à l’air libre

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Ne croyez pas qu’il le tire seul,
le subterfuge est découvert
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Je me permet une petite photographie devant ce superbe bateau

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Sans oublier toute l’équipe ou du moins une partie
qui a permis cette très belle réalisation

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Une autre pour les retardataires

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Le St Michel II va être posé sur une plateforme pour

permettre son déplacement le jour J.

Manoeuvre délicate!

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Retour dans le hangar et à samedi prochain

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Vendredi 26 juin 2009

Le Saint Michel est posé sur la cale de lancement

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Il paraît bien petit dans cette cale qui était prévue
pour le lancement de grands bâtiments, mais,
il a fier allure
ce cotre aux lignes racées.
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On vérifie le travail de chacun pour lancement

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On effectue les différents contrôles,
ici les patins.

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Petite retouche de peinture

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Une petite vue du pont


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On discute,

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Le ber de lancement

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Les glissières de lancement sont suifées la veille et quelques heures
avant le lancement passées au savon noir.

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Samedi 27 Juin 2009, le grand jour est arrivé pour tout ceux
qui ont participé à cette superbe réalisation.
Le Saint Michel II va pour la première fois
communier avec l’élément pour lequel il a été créé, l’eau!

La foule est nombreuse autour du bassin, les géants ont même
fait le déplacement.

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On discute sur le pont

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La Bagad d’Orvault se dirige vers la cale au son des bignous et cornemuses

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Le cotre langoustier Babar et son commandant
Jean Pierre Raffin-Caboisse
viennent saluer la naissance
de ce superbe côtre pilote.

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Préparation au baptême.

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Saint Michel II, n’a plus qu’à glisser vers son élément naturel

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La foule à compter à rebours
et le Saint Michel II descend doucement vers la Loire
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Le Saint Michel II et son premier mouillage en Loire.

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Il Faudra compter environ une année avant de le voir

naviguer toutes voiles dehors.

La suite se fera dans une deuxième édition
Aménagement et Gréement du St Michel II.

COTRE SEAGULL 1903

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Prix au 1/20ème 700 Euros


Le Seagull


Réalisé au 1/20ème, en chantier au 1/10ème, d'après le plan de J.C  Chazarain.


Coque réalisée en samba, le reste en poirier.


Dimensions: Cotre de 9 mètres de longueur – 2,60 mètres de largeur au maître bau – Déplacement 4,8 Tonnes – et surface de voile 58 m2.


Historique: Né en 1923 d'après les plans de A. Mylne et sous l'herminette d'Archibalt Malcom dans un chantier près de Glasgow,


 le Seagull a appartenu à une quinzaine de skippers Britanniques.


 En 1973, il traverse la manche, puis la France par les canaux


pour aller naviguer en méditerranée,


peu de temps puisque qu'une dame de la Rochelle le rachète en 1976,


puis deviendra la propriété d'un charpentier d'Oléron.


Et c'est ainsi que leSeagull arrive à l'île aux moines devant


 la cale du chantier du Guip. 


Racheté, son nouvel acquéreur qui l'a entièrement restauré.


- Vous pourrez l'admirer lors de rassemblements de vieux gréements.


Ce petit cotre à une coque d'une très grande finesse,


 et c'est un vrai plaisir de l'admirer, même en modèle réduit.


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Maquette au 1/20ème


Très élégant ce petit voilier .


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Sur cette vue:


On peu remarquer la finesse de la coque


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Maquette au 1/20ème

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L'étrave et ses ferrures
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Photo de la plage avant:

- L'ancre est en poirier.

- Le guindeau en bois et laiton.

 

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Sur ce cliché

 

- Devant le mât, le capot et la soute à voiles.

- Sur l'avant, l'hiloire avec la clair-voie.

- A l'arrière le toit du roof.

- Le feu de position tribord.

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Modèle au 1/20ème

 

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Vue de bâbord arrière:


- Le cockpit.


- Porte d'accès au carré.


- Glissière et capot du roof.


- L'hiloire.

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modèle au 1/20ème

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La plage arrière

 

- La barre franche et son sabot, réalisé en poirier.

- L'écoute de bôme.

- La bouée, réalisée en poirier.


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modèle au 1/20ème

 


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Vue de tribord arrière

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Sur cette photo on découvre:


- La mâchoire de corne réalisée en cuivre et laiton.


- Le transfilage de la grand voile sur le mât.


- Les poulies sont réalisées en buis.


- Les voiles en sergé de coton.

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Modèle au 1/20ème

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Sur cette photo:

 

- On peut voir la finesse de cette coque.

- Une partie de l'atelier naval.

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Nouvelle étape, la fabrication du Seagull au 1/10, naviguant,


il manque encore le gréement  avant la mise à l'eau


et les premiers essais.


En arrière plan une demi-coque d'un cotre pilote.


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Vue de face.


- Elle permet d'apprécié le pont et l'accastillage.


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Sur cette vue


- La guindeau, réalisé en laiton et bois.


- L'emplanture du beaupré.


- Les lattes du pont en poirier.


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Sur ce cliché


- Capot de la soute à voile.


- Ratelier de cabillots.


- Poulies réalisées en poirier avec réa en laiton.


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Sur ce cliché


- La claire-voie.


-  Une gaffe, servant à prendre une aussière


et à déborder.


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Sur cette photo.


- Vue du pont réalisé en poirier.


- Le couronnement.


- Les poulies réalisées en poirier.


- Les 2 bastaques en laiton de chaque coté de l'hiloire.


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Avancement des travaux sur le Seagull au 1/10ème




Lettres réalisées en buis


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Les manilles réalisées des trombones





Ratelier du mât







Ratelier de pied du mât

















Bastaque







Le câble utilisé est du câble inox gainé de 6/10ème


(Bas de ligne pour le pêche)










Sabot de la barre









Gréement du gui




(Petite pièce réalisée dans une chute d'aluminium)




Les poulies sont réalisées en poirier avec réa en laiton















Pièce réalisée d'après photographie










Mât réalisé en poirier d'après photographie






















































 Les voiles sont en cours de réalisation,


d'autres photos bien sûr une fois gréé


A bientôt donc!


 












 


Cri de la mouette, signe de tempête













ma fiche



 


 

LA CHALOUPE « BELLE DE VILAINE »

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Chaloupe de Billiers, reconstruite à l'identique d'après un plan de 1887 par le chantier Pradelle du Croisic dans le respect de la tradition, avec les normes actuelles exigées.

Dimensions: longueur hors tout (coque) 10,60 mètres

Déplacement: 12 Tonnes

Grand mât: 15,50 mètres

Surface de voile: 96,80 mètres

Ce type de chaloupe pontée, avec son pavois ajouré, son cul rond, gréé au tiers navigua entre 1820 et 1830, il succédait aux antiques « chattes de Billiers » bateaux à fond plat et voile carrée.

Armée par un patron, un matelot et un mousse pour les manoeuvres de gréement et du chalut à perche.

Elle pêchait en baie de Vilaine, la civelle (jeunes anguilles) au printemps, la sole en été, le boucaud (crevette grise) en automne et la raie en hiver.

Certains de ces bateaux pratiquaient aussi « le bornage » ( petit cabotage local)

transportant du bois, du sel ou froment en Loire et en Vilaine.

Le blin d'étrave, collier métallique s'ouvrant et servant
à maintenir le beaupré

Sous-barbe cordage raidi par un palan et servant
 à tenir vers

le bas l'extrémité du bout-dehors

Bitton petit montant servant à tenir la caisse du bout-dehors

 bastaque
Hauban à croc supplémentaire raidi par un palan
en arrière des haubans principaux

Lattes de haubans

Ferrures servant à tenir les palans
des haubans

Le grand appelé aussi Taillevent

Une petite photo détournée au passage
du canot à moteur


Un grand merci à Jacques qui m'a permis de mettre
ses photos de la chaloupe sous voiles

dans ce blog

Pour la découvrir, il est au Port de Pen-Lan
 dans le sud Morbihan, à coté du
village de Billiers. A la belle saison,
il assure des promenades en mer

Le port est charmant et une belle balade
 le long de la côte vous attend
.

Photographies lors du rassemblement
 des vieux gréements au bois de la chaise

Sur la plage des dames à Noirmoutier

J'espère que vous avez fait une bonne visite
A bientôt

THONIER DUNDEE « KERZ-ATAO

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Prix 980 euros



 


 


 


 


 


 


Réalisé au 1/33ème 1/3 d'après les plans du Musée de la pêche de Concarneau.


Dimensions: 36 pouces de quille – 61 1/2 de tête en tête -18 1/2 de largeur


Historique: C'estvers 1850 que les « grecs » pêcheurs de l'île de Groix commencent à gréerdes lignes de traîne à bord de leurs éternelles chaloupes; par lasuite tous les ports de Camaret à la Rochelle armeront de mai à juin àla recherche des premiers bancs de thon. Les flotilles étaientcomposées de grandes chaloupes grées au tiers, plus un foc et unbeaupré, remarquables par leur étrave droite et leur étambot quasivertical. Peu propice à la manoeuvre avec leur quille longue, ellesfurent remplacées par des dundees ou des cotres à tape cul plusmaniables et surtout plus rapides, ce qui leurs permettaient de tenirune vitesse de 5 à 7 noeuds ( condition sine qua non pour la pêche auxgermons) et d'autre part de descendre rapidement au sud au large ducap finisterre (Espagne).


Arméde deux perches ou tangons ayant chacunes sept lignes. Elles sontabaissées dès la sortie du port, les lignes sont mises à l'eau au petitjour, on ne pêche pas la nuit.


LeKerz-Atao: Inscrit au registre d'armement du quartier maritime deConcarneau le 5 juin 1928, Il prenait la mer pour sa première campagnele 10 juillet 1928. Après 20 ans de bons et loyaux services, totalisantprès de 200 campagnes. Kerz-Atao finit ses jours sur la plage duCabillou à l'embouchure de l'anse de Kergos.


 



Sur cette photo:


La quilleen différence (talon très plongeant par rapport au brion) favorise lesvirements de bord. On remarquera la très longue voute arrière, ceslongues voutes se justifiaient par le fait que les chantiersfacturaient le bateau en fonction de la longueur de quille, d'où l'idéedes patrons de faire allonger le pont sans grêver leur budget.Mais cela devint le talon d'Achille des ces bateaux, la fragilité de lavoute recevant des paquets de mer entrainèrent plus d'un bateau versle fond.







Beaucoup d'élégance ces thoniers


 



Bille de bois qui sera transformée en étrave




 



Cette image donne une idée de la largeur de ces bateaux


 




 



Visible sur cette photo:


- L'écubier.


- Les jambettes du bout dehors.


- Le blin qui ensert le beaupré.




 


 




Sur cette photo on aperçoit:


- La galoche où passe la chaîne.


- Les ferrures en haut de l'étrave.


- Les 2 bittons avec une clavette pour maintenir le bout-dehors




 


 



- Le pare-battage ou défense réalisé au crochet par le maître couturier (mon épouse).






Sur cette vue:


- Le guindeau réalisé en bois, les engrenages proviennent de vieux réveils.




 


 



Sur cette vue:


- La mâchoire de bôme




 


 




Sur ce cliché:


Les rateliers appelés (bois de thon) servaient à suspendre des centaines de thons parla queue. La conservation était tributaire de madame météo, par tempssec le thon gardait sa raideur, un dos bien noir. Par temps humide, iltournait et devenait mou. l'oeil vitreux annonçait une cargaison perdue.


Al'arrivée à quai il était guère possible de grugé la « senteuse » ,généralement une ancienne, sa décision était sans appel, un seul coupd'oeil suffisait pour évaluer la fraicheur des poissons.




 


 




Sur cette vue on aperçoit:


- La pompe de cale.


- Le panneau de cale légèrement entrouvert sous le râtelier à thon.


- Le capot de la descente du poste arrière.




 



Descente du poste arrière:


- Capot coulissant très bombé.


- Fermeture par tirettes de la descente.


 




Sur cette vue:

- Cosses de ris et itagues (cordages servant à affaler la portion de voile correspondante pour prendre les ris).


- Violon de ris de bôme de grand'voile.


 


 



Sur cette photo:


- Le gouvernail


- La longue voute


 




Sur ce cliché on aperçoit:


- La serre de tableau.


- Les petits coins situés à l'arrière bâbord.


- Le palan d'écoute de la grand'voile.


- Le sabot de la barre.


- La barre avec ses palans.


- La bôme fixe tenue au couronnement par une ferrure articulée.


 



Sur cette vue:


- Drisse de flèche en chaîne.


- Pomme de mât.


- Fanal.




 




sur cette photo:


-L'encornat de la corne avec la savate ( pièce de bois articulée entreles deux branches de l'encornat afin qu'il glisse mieux sur le mât).




 


 




Sur cette vue:


- La potence et le palan triple de hissage de la corne.


- La chaîne de hissage de flèche.


- l'encornat de la corne.


 











Quand la mouette vole bec en avant, mauvais temps

 

 




 

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GAZELLE DES SABLES 1907

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Prix 980 euros


Gazelle des Sables 1907


La maquette est réalisée au 1/30ème d'après le plan de J.C Chazarain.


dimensions: 13,70 m de longueur – largeur 5,10 m – tirant d'eau 2,15 m – Hauteur du mât du pont à la pomme 14,40 m.


Gréement de cotre: Gréement aurique. foc, trinquette, grand' voile, et flèche.


Lesvoiles sont réalisées en sergé de coton. Les laizes sont réalisées entirant 2 fils de la trame à chaque laize et en les remplaçant par desfils plus épais. Très long à réaliser mais beaux résultats.


La coque est en samba. Le pont, la mâture, les poulies, chantier etc.. sont en poirier


Historique:


Lancées en grand nombre (25 en 1909), elles offrent des caractéristiquent qui vont en se stabilisant: Pavois ajourés, absence de tableau arrière,étrave verticale, gréement de cotre avec gui dépassant largement le couronnement, garde robe très colorée.


Il n'y avait pas deux bateaux identiques, il y avait toujours un client qui voulait un petit peu plus de ceci, un peu moins de celà.


Les Gazelles étaient polyvalentes, non seulement elles tendaient les rets en été, mais pêchaient au chalut à bâton l'hiver. A partir des années 1920 elles pratiquèrent la pêche au thon.


Pêche à la sardine:Elle se pratiquait pas de la gazelle, mais grâce à 2 canots, à l'aide de filets bleus mesurant 32 mètres de long dur 5 mètres de hauteur.Cette pêche se pratiquait près de la cote, les rets étaient lancés depuis les canots. Sur un des canots le patron appâtait avec de la rogue (oeufs de morue) en semant en pluie de chaque coté du filet. Les ardines se jetaient sur l'appât en tentant de traverser les mailles dans lesquelles leurs ouies s'accrochaient. D'où la nécessité d'avoir une maille correspondant à la grosseur du poisson. En pêche à la sardine, il fallait au moins 5 hommes.


Pêche au chalut:Elle se pratiquait l'hiver, le bateau devait dériver sur les hauts fonds, à proximité de la cote en trainant toutes voiles établies le chalut à bâton. Ce bâton sert à maintenir le sac ouvert. Le ventre est équipé d'un traînard en chaîne de façon à râcler le fond. Afin de pouvoir hisser l'engin à bord on se servait d'une caliorne et à l'arrière d'un bâton appuyé sur la lisse, manoeuvre très délicate.





 


 





Sur la photo on peut voir:


- La galoche pièce se trouvant sur l'avant bâbord du bâtiment, sert au passage de la chaîne de l'ancre et aussi le câble du chalut.


- Le bossoir encastré dans une jambette, il sert pour le passage du câble du chalut


 


 



Sur cette photo:


- Le guindeau, réalisé en poirier, les engrenages proviennent de vieux réveils.


- A l'emplanture du mât on peut apercevoir les deux sabots servant à recevoir les pieds des tangons pour la pêche au thon.


- Les boules de racage sont en buis et réalisées au tour.


- Les paniers à poisson sont réalisés avec du bristol tressé puis peint


 





Sur ce cliché:


- Les caps de mouton du gréement dormant.


- Les cabillots en buis, réalisés sur mini perceuse.


 


 



Sur ce cliché l'on voit:

- Le chalut à perche et un de ses patins (extrémité de perche).


- Le chien, croc en bois équipé d'un réa et relié au pont par un filin. Sert à retenir le câble du chalut.



 





Sur cette photo l'on voit:


- Le chantier surélevé avec le câble lové.


- Le capot de descente (dôme) et les tirettes pour ouvrir la descente.


- Le banc de quart.


- Une défense ou par battage réalisé au crochet par mon épouse.



 


 



Sur cette photo:


Remarquez le petit sabot cloué sous le banc de quart, il servait de »récipient » contenant du suif avec lequel on enduisait le plomb de sonde afin d'avoir connaissance de la nature du fond
(sable , gravier ) celà permettait de se situer par rapport à la cote.
Le petit sabot est fabriqué en buis.



 


 


Sur cette photo on distingue:


- Drisse de mât passant dans une caliorne (fort palan de 2 grosses pouliestriples ou une triple et une double) à hisser la corne.


- Drisses de pic à deux courants passant dans différentes poulies.






 


 




 



 




 






 

« LE MUTIN » COTRE DUNDEE DE1926

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Prix 920 euros






Le Mutin 1926


Réalisé au 1/40ème d'après plan et photos prises à bord


Dimensions: Longeur de la coque 21 m – largeur au maître bau 6,35 m – hauteur du grand mât 19 m – Déplacement en charge 57T.


Garde robe: Grand Foc 67 m2 – Foc 28/23 m2 – Trinquette 28/50 m2 – Grand voile 109 m2 – Flèche de grand voile 42 m2 – Tape cul 29 m2 – Flèche de tape cul 15 m2.


Historique:Commandé par la Marine Nationale ( Pour la formation maritime du personnel et en particuliers des pilotes de la flotte de Saint Sevran.) au Chantier Florimont Guignardeau des sables de d'Olonne d'après lesplans d'un thonier dundee. A partir des années 1949/50, il fut équipéd'un moteur de char (Deutz de 100 cv) après les refontes importantes de75/76 il fut gréé d'un moteur Baudouin


Pendant la guerre le Mutin fut un des derniers bâteaux à quitter Brest pour rejoindre l'Angleterre où il est réquisitionné et incorporé dans la »spécial Opérations Exécutives » des services d'intelligence et rattachéà la « 15 th M.T.B. » dont les opérations se situe à Falmouth et sur larivière Helford.


Armé par les marins de sa Royale Majesté Britannique, maquillé en bâtiment de pêche, il assurait des missions de renseignements, de débarquementet de récupération de personnel, de transport d'explosifs (en forme dethons). Son déguisement lui permettait de s'infiltrer dans les flotilles de pêche et de se renseigner de la sortie des « U- bott » des ports de Cherbourg Lorient et Bordeaux. Les Allemands ayant eu de sérieux doutes, restreignèrent les permis de pêche et ce trafic cessa en 1942. A partir de cette époque le Mutin descend en méditerrannée(Algérie,Sicile et mer adriatique). Il sera le premier navire allié à entrer dans un port au sud de l'Italie (Barry ou Monopoly ?) Transportant des agents sur l'avant du front pour y effectuer des sabotages. Il remonte ainsi presque jusqu'à Venise.Vers la fin 1944, le Mutin revient en Grande Bretagne.


Pour ces missions, il avait été pourvu en Angleterre d'un moteur entièrement neuf prélevé sur un yacht à Deauville… mais quand les Britanniques nous l'on restitué en 1945, à Ouistréham, il n'avait plus qu'un vieux moteur poussif et sans marche arrière ( pour les manoeuvres de port, les élèves pilote jetaient une gueuse par l'arrière pour en freiner l'erre), une barre àroue ( peut pratique pour les manoeuvres car trop démultiplié), le pont entièrement peint, et une cabane masquait le coin d'aisance situé à tribord arrière.


A noter que pendant lespériodes d'entrainement de 1940 aux abords de Helfort river, le Mutinfut mitraillé par un avion, il y eut un mort un marin Français,originaire de St Suliac, qui avait fait deux ans d'école de pilotage.


Le livre de Patrice l'Hour et Olivier Melennec (Marines éditions) relate tout ces faits.


Si vous vous promenez l'été sur la cote Bretonne, lors d'un rassemblement de vieux gréements, vous aurez peut-être l'occasion de voir et même de visité le plus vieux bâtiment de la « Royale ».












On peut apercevoir:


- Le guindeau réalisé d'après mesures et photos sur le bâtiment.


- La plaque de renfort pour protéger la coque de l'ancre.


- L'écubier et l'ancre.


- Le pont est en pin d'orégon, sur le modèle en ramin.


- Les bittons du bout-dehors.


 



Sur ce cliché:

- Le guindeau est réalisé d'après photos en bois et laiton.


- Le guindeau est d'origine, est à manivelle avec 2 vitesses.






 


 



Sur cette vue:

- Le guindeau à manivelle.


- Les deux stoppeurs qui servent à retenir la chaîne au mouillage.


 



Sur cette vue:

Système de prise de ris à rouleau:


La prise de ris se fait par la rotation de la bômesur elle même. La balancine et le palan d'écoute doivent être frappéssur un collier mobile, sans quoi les câbles s'enrouleraient en mêmetemps.


 



Sur cette photo:

- La descente du poste équipage.


- La claire voie du poste équipage.


- Le pied du mât.


 



Sur ce cliché:

- Le feu de tribord.


- Les caps de mouton.


 





Sur cette photo:


- Descente au carré du commandant avec le compas de navigation posé sur le panneau coulissant.


- La table à carte, qui abrite maintenant des appareils modernes VHF, sondeur, GPS.


- Sous la table, la claire voie du carré ne donnant que très peu de lumière.


 








Sur cette vue:

- Le youyou sur son chantier à tribord. Le youyou à été réalisé sur couples et bordé.


- Le transfilage de la grand voile sur le gui.


- La claire voie de la machine protégé par des tiges en laiton.


 



Sur ce cliché:

- Tribord arrière se situe les lieux d'aisance bien quil y est à bord des WC chimique.


- Labarre franche actionnée par palans est précédé d'un coffre banc surlequel le barreur se hisse et manoeuvre la barre en tenant les garantsdes palans de barre.


 




 



Sur cette photo on aperçoit:


- La bôme de tape-cul transfilée.


- Le palan d'écoute.


- La queue de maquereau maintenue au couronnement par une ferrure articulée.



















Le Mutin regréer pour la circonstance en thonier dundee, on apercoit un tangon de pêche au thon à tribord.





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COTRE DE 14 CARONADES

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Prix 1100 euros






-Cotre de 14 caronades-


(1er empire)


Réalisé au 1/50ème d'après les plans du Musée de la Marine


Historique:Le cotre nom Français du « Cutter » anglais, est vraisemblablement ledescendant direct du « heu » médiéval (« le « hoy » d'outre manche) et estétroitement apparenté au « sloop ». Tous ces petits navires, munis d'unseul mât et d'un beaupré, fixe ou amovible. Gréaient trinquette, focset grand' voile aurique, parfois surmonté d'un flèche. d'autres plusambitieux, y ajoutaient un hunier, un perroquet. Ce modèle s'offre leluxe de bonnettes de hune; Mais elles étaient là que pour la « frime » etne devaient guère servir à la mer.


Lecotre est d'inspiration anglaise et nos voisins en firent grand usagecomme: bâtiment pilote, cabotage, corsaire et surtout contrebandier,les fameux « smugglers. Si bien que la Royale Navy en employa un trèsgrand nombre pour la répression de la contrebande, la surveillance descôtes et comme mouche d'escadre.


Certains cotres entreprirent des voyages de longues durées: Le Pandour accompagna aux Indes l'escadre du bailli de Suffren. Mais en général ils ne s'éloignaient guère des côtes.


Commandés par de jeunes officiers, ces navires furent d'excellentes écoles de navigation.


Notre marine continua d'employer des cotres longtemps après la disparition des grands navires à voiles.


A l'heure actuelle la Marine forme encore son personnel sur un cotre à tape cul  » Le Mutin ».


La ville de St Malo à depuis quelques années reconstruit à l'identique son cotre « le Renard » du fameux corsaire Surcouf.


Cette maquette est le premier modèle que j'ai réalisé d'après des plans, àl'époque je n'avais guère de matériel et pas d'atelier. Le construction se fit donc dans le salle à manger transformé pendant plusieurs jours en arsenal. Je remercie madame pour sa compréhension, car au début on travaille sur un bord de table, puis petit à petit on étale les plans, la maquette prend forme, la poussière n'en parlons pas, il faut tout de même bien poncer! Sans compter les services que l'on demande, couture de voiles. Heureusement je partais en mer de temps en temps et toute la petite famille pouvait réintégré la carré.







Vue d'ensemble par bâbord arrière.

 


 




Vue général de l'avant du bâtiment.




Sur cette vue:

- La drisse de sous-barbe passant dans la galoche d'étrave.


- Le collier à rouleau servant de support au mât de beaupré.


 


On aperçoit:

- La moque de ridage du grand étai.


- Les bittes d'amarrage.


- Le passage des manoeuvres bâbord dans les petits trous du pavois.


 




 


Sur cette vue on découvre:


- Un des bossoirs d'ancres.


- Une des ancres à jas réalisé en laiton.


- La cheminée de la cuisine.


- Les hamacs roulés dans le bastingage, pour se protéger au combat des tirs de mitrailles.


- Les plaques en cuivre de protection de la coque contre le taret.


Le taret:Mollusque marin au corps vermiforme, le plus grand ennemi des bâteauxen bois, il est une menace pour les navires de la même façon que lestermites. Long de 15 à 20 centimètres 10mm de diamètre, il vit dans lebois immergé et le détruit en forant à travers, plusieurs tarets viventsur le même morceau de bois, mais ils ne traversent jamais les tunnelsdes uns et des autres. Christophe Colomb perdu deux de ses navirespar ces mollusques.


Voilà pouquoi on isola les bateaux del'eau avec des plaques de cuivre, des plaques de plomb ou des clousdont la tête mesurait trois fois et demie le diamètre (maximum 8cm) que l'on enfonçaient touche à touche sur toute la surface immergéede la coque.


Les plaques de cuivre sont réalisées dans une plaque de cuivre à repousser de 1/10ème d'épaisseur, coupée avec un massicot (coupeuse pour photo). Les clous sont représentés en faisant rouler sur la plaque une cisaille à roulette (magasin de couture).


 





Sur cette photo on aperçoit:


- Le ratelier avant bien garni.


- La clavette de beaupré, le verrouillant sur l'emplanture.


 





Sur cette photo on découvre:

- Le beaupré.


- L'emplanture de beaupré.


- La cheminée de cuisine.


- Le caillebotis (aération de la cuisine).


- Les 2 parcs à boulets.


 


Sur cette photo:

- l'échelle.


- Les tire-veilles ( cordes à noeuds servant de rampe).


- Un dalot (sert à l'évacuation des paquets de mer passant par dessus bord).


 



Sur cette vue:


- La mâchoire de bôme de grand'voile.


- Panneau de cale (grande écoutille).


- Les puits aux chaînes.


- La pompe de cale.


 



Sur cette vue:


- Le cabestan.


- La claire-voie.


- La descente.


- Le compas, (réalisé en laiton et bois).


 



Sur cette photo, gros plan sur:


- Les Caps de mouton des haubans fixés sur les cadènes.


- La poulie double de palan de drisse de hunier.


- L'emplanture de béquille, située au centre du porte-hauban.



On aperçoit:

- La barre à roue.


- La barre franche du gouvernail.


- Les coffres.


- Les 2 supports de torche le long du pavois.(cylindres de bois sertis d'une bande de laiton).


 



 



Sur cette vue:


- La barre à roue avec ses renvois pour démultiplier l'effort.


- La barre franche amarrée aux renvois.


- Les diminutions des lattes du pont vers l'arrière.


 



Les caronades de 12 livres avec la vis de hausse (Réalisées sur une perceuse à colonne et avec des limes comme outil).

Les caronades:canons courts et trapus, pour le combat rapproché. Elles pèses 1/3 demoins qu'un canon traditionnel. Autres avantages sur les gros calibres 3 hommes suffisent au lieu de 10.


Le calibre d'un canon se distingue par le poids de son boulet.


L'origine du mot caronade vient du nomdes forges où elles furent inventées et fabriquées, Caron une petite ville d'Ecosse en 1770. La Royal Navy les appelait parfois le »briseur », le « démolisseur » et les Français le canon du diable. La France ne s'équipa que tardivement de ses canons et celà lui coûta très cher en marins.


Chargement et tir:


Le chargement et le tir d'une pièce d'artillerie navale étaient une opération plutôt compliquée.


Pour commencer, il fallait introduire la cartouche de poudre dans l'âme du canon avec une cuillère dont la partie avant était en cuivre pour éviter les étincelles.


La charge était préparée à l'avance dans un sac appelé gargousse.


Puis le boulet était introduit avec une bourre composée de bois, d'étoupe et de filasse et l'on poussait le tout dans l'âme du canon avec une hampe ou un refouloir.


Le chef de pièce mettait la cartouche à nu, en introduisant un dégorgeoir par la lumière d'allumage et il répandait sur la charge une fine couche de poudre; Le canon était alors près pour le tir.


A l'aide d'un boutefeu autour duquel s'enroulait la mèche enflammée, le chef de pièce mettait le feu à la poudre fine, ce qui faisait exploser la charge et projetait leboulet.


Après le tir:


Nettoyage du tube du canon


- Enlever dans le tube les résidus incandescents avec le racloir.


- A l'aide d'une brosse, premier nettoyage.


- Pour la finition avec l'écouvillon (cylindre de bois recouvert d'une peau).


Ils y avait plusieurs types de boulets:


- Le boulet sphérique le plus usité contre les coques.


- Le boulet ramé (2 boulets reliés par une chaîne ou une barre) contre le gréement.


- La mitraille charges constituées par des balles de mousqueton reliées par des cordages sur un support en bois, qui se détachaient après la mise àfeu et faisaient des ravages sur les marins par leur effet de dispersion.



 




Visible:


- Le gui de grand'voile, et sa vergue de bonnette de sous gui.


- L'embarcation suspendue aux bossoirs.


- La bande de ris, servant à réduire la voile.


 




Sur cette vue:


- L'extrémité du gui de grand'voile.


- La vergue de bonnette de sous gui.


- Le support de gui fixé sur le tableau.



 



Sur la liaison entre le grand mât et mât de hune:


Du bas vers le haut:


- Les jottereaux (fortes pièces de bois de chaque coté du grand mât servant de support aux élongis.


- Les élongis (Pièces de bois sur lesquelles s'emboitent les barres de hune).


- Les barres de hune percées aux extrémités pour le passage des haubans et galhaubans.


- Le chouquet du mât ( ici pièce métallique assurant maintien du mât supérieur).


 











Referencement Annuaire.eu : Annuaire generaliste




 


 

Mes Livres

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 Nous sommes souvent à la recherche de livres qui peuvent nous donner quelques renseignement sur la construction de nos modèles.

Voici ce que j'ai dans ma bibliothèque:

Ces livres m'ont beaucoup aidés pour la réalisation de mes modèles

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PETITE MACHINE A CORDER

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La réalisation du gréement d'un voilier, demande de nombreuses heures de travail, et pour avoir un superbe cordage, il faut les réaliser.


Voici donc une petite machine, facile à construire et donnant de bons résultats.


Matériel


Contre-plaqué de 5 et de 1mm – 2 moteurs électrique – 2 interrupteurs – 2 piles – Elastiques – 10 mètres de fil électrique – Joints de robinets – colle contact – du plomb.


 


http://farm3.static.flickr.com/2165/2058605179_1c4d84196a.jpg



La machine à corder comprend 3 éléments



A gauche la transmission (1) – Au centre le petit chariot supportant le cochoir (2) – A droite le chariot pour le commettage final (3)





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Chariot de transmission
(assure la torsion des fils)


- Un moteur électrique
- Une grande roue à gorge (3 rondelles de contreplaqué 1 de 5mm d'épaisseur, 2 de 1mm) relié au moteur électrique par un bracelet élastique.
- 3 crochets axés sur 3 réas ( 2 rondelles de contre-plaqué 1 mm, enserre un joint de robinet) entrainés par la roue à gorge.
Ce chariot ne doit pas bouger, soit le fixer, soit mettre un poid dessus.



http://farm3.static.flickr.com/2039/2059388602_451aac4098.jpg


Vue de derrière




http://farm3.static.flickr.com/2102/2058599791_a5da7a4b92.jpg


Le petit chariot supportant le cochoir


(sert à la torsion des fils)




2 interrupteurs (magasin de pièces détachés de voiture)


4 réas en nylon pour les roues




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Le cochoir (réalisé dans un bout de manche à balai) comportent 3 rainures qui servent à guider les 3 fils vers la pointe du cône ou ils vont se torsader ensemble pour former le cordage. Ce petit chariot se déplace tout seul par le torsion des fils, partira du chariot (3) pour aller à la transmission (1).





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Le chariot de commettage final


( Sert pour la finition)


 


1 moteur électrique – 4 roues – du plomb dans un petit tiroir.




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Fonctionnement:


- Ecarter les éléments (1) et (3) le cochoir se trouve du coté de l'élément (3).


- Fixé les 3 fils sur les crochets de l'élément 3, les faire passés par le cochoir et les fixés ensemble sur le crochet de l'élément (3).


- Démarrer le moteur du (1) laisser tourner environ 1 mn, pour que les fils se torsadent sur eux- mêmes ( si les fils se détentent inverser le sens de rotation).


- l'élément (3) va commencer à se déplacer contre le cochoir.


- Démarrer l'élément (3) qui va enrouler sur lui même le cordage.


- Guider le chariot (2)et stopper quand il arrive en butée sur l'élément (1).


- Mettre un point de colle à l'extrémité des fils et couper.


 


Fils utilisés: Large gamme dans les fils de coton ou de lin DMC.


du fil à coudre ou du fil à gants pour les petits cordage de 0,3 à 0,6mm


Pour un ordre de grandeur: 3 fils commis de 0,6mm donneront un cordage de 1,2mm.


 


Votre corderie est en ordre de marche, alors bon vent!


 








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REALISATION DE FILETS DE PECHE

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Voici ma méthode pour la réalisation de filets de pêche, il y en a certainement d'autres, mais, celle-ci me donne entière satisfaction.