LE SAINT MICHEL II

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Voici quelques photos de l’avancement des travaux,

bien sûr, il y aura un suivi du chantier

La mise à l’eau devrait avoir lieu au printemps 2009.

J’espère que j’y participerai ?

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Virure de galbord, c’est la virure qui s’encastre dans la rablure de quille
Elle n’est pas brochetée et  épouse parfaitement la forme du brion
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La virure de galbord une virure difficile à mettre en place,
car elle est vrillée, à l’avant et à l’arrière elle est collée
sur la charpente axiale et en son milieu elle s’applique
sur les varangues.

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vue vers l’étambot
Virure de vibord, la virure qui fait suite au galbord,
elle n’est pas brochetée

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Mise en place d’un bordé
Après un étuvage de quatre heures,
le bois étant bien imbibé et plus souple,
le bordé est mis en place
de nombreux serres joints et des bras pour
l’appliquer contre les couples

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Quelques nouvelles photos, peu d’avancement
par rapport à ma dernière visite
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La demi-coque que j’ai réalisé, d’après le plan
fourni par la cale 2 l’île


Le Saint Michel commence vraiment à avoir de l’allure, plus que quelques
virures avant de mettre la « clore » , la dernière virure qui
achève la fermeture de la coque.

Les barrots de pont sont déjà prêt à être positionnés

La mise en place d’un barrot, on peu remarquer le bouge très prononcé,
« Bouge » courbure de la face supérieure d’un barrot

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Tout le monde est à l’ouvrage

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Une petite vue en altitude, permet de voir le bateau dans son ensemble

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Le ciseau à bois, outil indispensable à tout menuisier

Il ne fait que quelques degrés dans le hangar,
et pour se réchauffer
il faut travailler
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Les virures continuent à se monter

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Le chantier avance bien et j’ai fait quelques photos des membrures
avant de ne plus pouvoir y accéder

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Une belle vue des membrures

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Particularité du cotre pilote son tableau arrière ajouré
pour permettre l’évacuation rapide des paquets de mer
embarqués lors des sorties par gros temps
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Un lest de plusieurs tonnes est nécessaire
pour le bon équilibre du bâtiment

Une vue générale pour terminer ce scoop


Un peu d’avancement dans les travaux,
la coque sera bientôt fermée.
Les barrots – barrotins et élongis sont à poste.

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Les assemblages se font avec des queues d’aronde ou à mi-bois


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L’alignement est superbe

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Le Tableau qui sera ajouré

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Dessin réalisé en trois dimensions pour le cale 2 l’île.

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Petit rayon de soleil

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On ajuste,

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On scie,

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On mesure,

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On reporte sur le gabarit, puis sur le bordé

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Vue plongeante de 3/4 arrière tribord

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Vue d’ensemble de l’avancement des travaux
De nombreuses pièces déjà usinées,
prendront bientôt leur place.

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Les travaux du St Michel ont bien avancé

Ponçage de la coque

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Le Calfatage est en cours

Le calfatage consiste à étancher la coque.
Il se fait de la façon suivante:

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l’ouverture des joints permet par la suite de colmater
avec une cordelette en coton
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La position n’est pas toujours très confortable

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On insère une cordelette ou torsade de coton dans les coutures
( interstices entre deux bordés)
a l’aide d’un fer travaillant (burin non affûté) et d’un maillet

pour forcer les coutures à s’écarter légèrement.

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http://photomaniak.com/upload/out.php/i601163_stmichel2095copie.jpg

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Cordelette insérée entre les coutures


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On enduit de mastic les coutures

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1952

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Puis on enduit les coutures de plusieurs couches de peinture

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A l’intérieur c’est la rumba du pinceau

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Quelques vues de l’avancement des travaux

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L’élégance du tableau arrière

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Vue prise de l’étrave

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La courbe des barrots de pont

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Courbe des barrots

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Etambot

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Une petite pause après ce dur labeur

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Les travaux de calfatage sont toujours en cours

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Le masticage aussi

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Le faux pont est en place, un contreplaqué
sur lequel les virures de pont seront posées

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Entourage du panneau arrière

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La descente avant

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De belles virures

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Une belle voûte

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Une vue d’ensemble pour terminer

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Voici quelques nouvelles photos.
Le chantier a bien avancé et le lest de 2,500 tonnes a été mis en place,
Le faux pont est à poste ainsi que les jambettes de pavois.
Mais rien ne vaut mieux que des images plutôt qu’un long discours.

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http://i89.servimg.com/u/f89/11/09/13/63/dsc08010.jpg

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Bien visible les jambettes de pavois

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Le lest en fonte

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Préparation des deux autres morceaux de bois qui formeront la quille

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Son nom est gravé sur le tableau arrière

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Vue d’ensemble du chantier

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L’intérieur vers l’avant, beaux barreaux de pont vernis

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Vers l’arrière

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Vue du chantier

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http://i89.servimg.com/u/f89/11/09/13/63/st_mic70.jpg

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De nouvelles photographies de l’avancement des travaux

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L’avant

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Vue du pont, du pavois et des jambettes

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Vue des jambettes de pavois et
de la lisse de plat bord

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Vue du pavois ajouré et des jambettes bâbord

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Vue d’ensemble du pont et du pavois
un peu déformé par le grand angle

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Le tableau et le couronnement

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Vue sur le couronnement

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Le puit du gouvernail bientôt en place

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Le tableau est pratiquement terminé,
reste le port d’attache à graver

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Insolite


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Les derniers mètres de calfat

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Suite de cette superbe construction

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La sortie du bout dehors par le pavois nécessite le renforcement
entre l’étrave et la première jambette
de deux couches supplémentaires, croisées

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Le tableau arrière est laissé ajouré,
ces bateaux sortant des fois par gros temps,
cela permettait l’évacuation rapide

des paquets de mer.

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Le nom et la ville du port d’attache est gravé sur le tableau

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Bittons servant à tenir la caisse su bout dehors

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Le roof

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Assemblage remarquable des panneaux du roof

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Vue d’ensemble du pont
Le roof – La descente avant – Les bittons

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L’emplacement du mât

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On ponce

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On gratte

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On caresse cette jolie carène

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Le puit pour la mèche du gouvernail

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Le gouvernail

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Le ber

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Vue d’ensemble de l’atelier

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Passage difficile

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Mardi 23 juin, un grand moment pour le St Michel II
sa première sortie du hangar.

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Tout d’abord petite visite d’avancement des travaux,
il y a trois semaines que je ne suis pas allez sur le chantier.

Le pont est terminé de belles bordés bien alignées

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http://i89.servimg.com/u/f89/11/09/13/63/st_mic97.jpg

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Mise en peinture du nom et du port d’attache

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Une belle vue de dessus pour vous faire découvrir le pont

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Les échafaudages sont retirés

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Il nous fait découvrir toute la beauté de ces lignes

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Ces premiers pas, comme sur des roulettes!

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Superbe allonge de voûte

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Sa première sortie à l’air libre

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Ne croyez pas qu’il le tire seul,
le subterfuge est découvert
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Je me permet une petite photographie devant ce superbe bateau

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Sans oublier toute l’équipe ou du moins une partie
qui a permis cette très belle réalisation

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Une autre pour les retardataires

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Le St Michel II va être posé sur une plateforme pour

permettre son déplacement le jour J.

Manoeuvre délicate!

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Retour dans le hangar et à samedi prochain

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Vendredi 26 juin 2009

Le Saint Michel est posé sur la cale de lancement

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Il paraît bien petit dans cette cale qui était prévue
pour le lancement de grands bâtiments, mais,
il a fier allure
ce cotre aux lignes racées.
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On vérifie le travail de chacun pour lancement

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On effectue les différents contrôles,
ici les patins.

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Petite retouche de peinture

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Une petite vue du pont


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On discute,

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Le ber de lancement

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Les glissières de lancement sont suifées la veille et quelques heures
avant le lancement passées au savon noir.

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Samedi 27 Juin 2009, le grand jour est arrivé pour tout ceux
qui ont participé à cette superbe réalisation.
Le Saint Michel II va pour la première fois
communier avec l’élément pour lequel il a été créé, l’eau!

La foule est nombreuse autour du bassin, les géants ont même
fait le déplacement.

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On discute sur le pont

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La Bagad d’Orvault se dirige vers la cale au son des bignous et cornemuses

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Le cotre langoustier Babar et son commandant
Jean Pierre Raffin-Caboisse
viennent saluer la naissance
de ce superbe côtre pilote.

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Préparation au baptême.

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Saint Michel II, n’a plus qu’à glisser vers son élément naturel

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La foule à compter à rebours
et le Saint Michel II descend doucement vers la Loire
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Le Saint Michel II et son premier mouillage en Loire.

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Il Faudra compter environ une année avant de le voir

naviguer toutes voiles dehors.

La suite se fera dans une deuxième édition
Aménagement et Gréement du St Michel II.

COTRE SEAGULL 1903

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Prix au 1/20ème 700 Euros


Le Seagull


Réalisé au 1/20ème, en chantier au 1/10ème, d'après le plan de J.C  Chazarain.


Coque réalisée en samba, le reste en poirier.


Dimensions: Cotre de 9 mètres de longueur – 2,60 mètres de largeur au maître bau – Déplacement 4,8 Tonnes – et surface de voile 58 m2.


Historique: Né en 1923 d'après les plans de A. Mylne et sous l'herminette d'Archibalt Malcom dans un chantier près de Glasgow,


 le Seagull a appartenu à une quinzaine de skippers Britanniques.


 En 1973, il traverse la manche, puis la France par les canaux


pour aller naviguer en méditerranée,


peu de temps puisque qu'une dame de la Rochelle le rachète en 1976,


puis deviendra la propriété d'un charpentier d'Oléron.


Et c'est ainsi que leSeagull arrive à l'île aux moines devant


 la cale du chantier du Guip. 


Racheté, son nouvel acquéreur qui l'a entièrement restauré.


- Vous pourrez l'admirer lors de rassemblements de vieux gréements.


Ce petit cotre à une coque d'une très grande finesse,


 et c'est un vrai plaisir de l'admirer, même en modèle réduit.


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Maquette au 1/20ème


Très élégant ce petit voilier .


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Sur cette vue:


On peu remarquer la finesse de la coque


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Maquette au 1/20ème

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L'étrave et ses ferrures
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Photo de la plage avant:

- L'ancre est en poirier.

- Le guindeau en bois et laiton.

 

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Sur ce cliché

 

- Devant le mât, le capot et la soute à voiles.

- Sur l'avant, l'hiloire avec la clair-voie.

- A l'arrière le toit du roof.

- Le feu de position tribord.

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Modèle au 1/20ème

 

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Vue de bâbord arrière:


- Le cockpit.


- Porte d'accès au carré.


- Glissière et capot du roof.


- L'hiloire.

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modèle au 1/20ème

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La plage arrière

 

- La barre franche et son sabot, réalisé en poirier.

- L'écoute de bôme.

- La bouée, réalisée en poirier.


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modèle au 1/20ème

 


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Vue de tribord arrière

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Sur cette photo on découvre:


- La mâchoire de corne réalisée en cuivre et laiton.


- Le transfilage de la grand voile sur le mât.


- Les poulies sont réalisées en buis.


- Les voiles en sergé de coton.

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Modèle au 1/20ème

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Sur cette photo:

 

- On peut voir la finesse de cette coque.

- Une partie de l'atelier naval.

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Nouvelle étape, la fabrication du Seagull au 1/10, naviguant,


il manque encore le gréement  avant la mise à l'eau


et les premiers essais.


En arrière plan une demi-coque d'un cotre pilote.


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Vue de face.


- Elle permet d'apprécié le pont et l'accastillage.


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Sur cette vue


- La guindeau, réalisé en laiton et bois.


- L'emplanture du beaupré.


- Les lattes du pont en poirier.


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Sur ce cliché


- Capot de la soute à voile.


- Ratelier de cabillots.


- Poulies réalisées en poirier avec réa en laiton.


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Sur ce cliché


- La claire-voie.


-  Une gaffe, servant à prendre une aussière


et à déborder.


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Sur cette photo.


- Vue du pont réalisé en poirier.


- Le couronnement.


- Les poulies réalisées en poirier.


- Les 2 bastaques en laiton de chaque coté de l'hiloire.


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Avancement des travaux sur le Seagull au 1/10ème




Lettres réalisées en buis


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Les manilles réalisées des trombones





Ratelier du mât







Ratelier de pied du mât

















Bastaque







Le câble utilisé est du câble inox gainé de 6/10ème


(Bas de ligne pour le pêche)










Sabot de la barre









Gréement du gui




(Petite pièce réalisée dans une chute d'aluminium)




Les poulies sont réalisées en poirier avec réa en laiton















Pièce réalisée d'après photographie










Mât réalisé en poirier d'après photographie






















































 Les voiles sont en cours de réalisation,


d'autres photos bien sûr une fois gréé


A bientôt donc!


 












 


Cri de la mouette, signe de tempête













ma fiche



 


 

LA CHALOUPE « BELLE DE VILAINE »

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Chaloupe de Billiers, reconstruite à l'identique d'après un plan de 1887 par le chantier Pradelle du Croisic dans le respect de la tradition, avec les normes actuelles exigées.

Dimensions: longueur hors tout (coque) 10,60 mètres

Déplacement: 12 Tonnes

Grand mât: 15,50 mètres

Surface de voile: 96,80 mètres

Ce type de chaloupe pontée, avec son pavois ajouré, son cul rond, gréé au tiers navigua entre 1820 et 1830, il succédait aux antiques « chattes de Billiers » bateaux à fond plat et voile carrée.

Armée par un patron, un matelot et un mousse pour les manoeuvres de gréement et du chalut à perche.

Elle pêchait en baie de Vilaine, la civelle (jeunes anguilles) au printemps, la sole en été, le boucaud (crevette grise) en automne et la raie en hiver.

Certains de ces bateaux pratiquaient aussi « le bornage » ( petit cabotage local)

transportant du bois, du sel ou froment en Loire et en Vilaine.

Le blin d'étrave, collier métallique s'ouvrant et servant
à maintenir le beaupré

Sous-barbe cordage raidi par un palan et servant
 à tenir vers

le bas l'extrémité du bout-dehors

Bitton petit montant servant à tenir la caisse du bout-dehors

 bastaque
Hauban à croc supplémentaire raidi par un palan
en arrière des haubans principaux

Lattes de haubans

Ferrures servant à tenir les palans
des haubans

Le grand appelé aussi Taillevent

Une petite photo détournée au passage
du canot à moteur


Un grand merci à Jacques qui m'a permis de mettre
ses photos de la chaloupe sous voiles

dans ce blog

Pour la découvrir, il est au Port de Pen-Lan
 dans le sud Morbihan, à coté du
village de Billiers. A la belle saison,
il assure des promenades en mer

Le port est charmant et une belle balade
 le long de la côte vous attend
.

Photographies lors du rassemblement
 des vieux gréements au bois de la chaise

Sur la plage des dames à Noirmoutier

J'espère que vous avez fait une bonne visite
A bientôt

MUSEE NATIONALE DE LA MARINE DE ROCHEFORT

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Je vous propose une petite visite dans le Musée National de Rochefort


 


Ce Musée est situé dans l'hôtel de Cheusses, le plus


ancien édifice civil de la ville.


Cette hôtel porte le nom du dernier seigneur


de Rochefort.


La fondation de l'arsenal en 1666, chasse


Henri de Cheusses. Au bâtiment d'origine, sera


rajouté une aile sud pour former le U classique


des hôtels de l'époque.


 


 


 



 


 








*


*



 




comte d'artois










 


 



 


 


 




 


Le Dauphin Royal ne représente pas un bâtiment ayant existé,


mais, une maquette à vocation pédagogique construite pour


Monseigneur Le Dauphin, Louis de france 1729-1765


Elle représente un 3 ponts armé de 110 canons.


Dimensions 290×80x95 à l'échelle 1/24ème


Commencé en mars 1751, elle sera achevé au début de l'année 1752


Le plan a été dressé par Mr Coignard


qui deviendra l'un des plus célèbres ingénieurs-constructeurs


de son temps



 



















Peu après le milieu du XVIIème siècle, on procéda au cuivrage des coques


sur les oeuvres vives et vers 1780 cette méthode se généralisa.


Elles avaient le même fonction que les plaques de plomb


au siècle précédent


(se protéger de l'agression des tarets)


mais avec le poids en moins donc une vitesse accrue.







































































































 

































J'espère que vous avez effectué une bonne visite.


Ce musée est très intéressant, vous y trouverez de nombreux tableaux


des maquettes bien sûr, mais, aussi l'histoire de l'arsenal de la ville de


Rochefort, ce musée fait partie intégrante de la ville


comme la Corderie Royale et la frégate en construction Hermione.

Lougre corsaire « LE COUREUR »

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Historique:


Combat du lougre « LE COUREUR » contre le Cutter


anglais « ALERT »


 


Récit de M. de Rosily, le 3 août 1778


M. de la Clocheterie, commandant « la Belle-Poule« , parti de Brest le 15 juin, ayant sous ses ordres la Frégate « La Licorne« , la corvette « L'Hirondelle » et le lougre « Le Coureur » que je commandais. Nous nous trouvâmes le 17 juin, sur les 10 heures de matin, à vue de la flotte de l'Amiral Keppel. M. de la Clocheterie nous fit signal de virer de bord et l'Amiral signala à toute sa flotte de nous chasser.


« L'Hirondelle » et « La Licorne » n'étant pas en état de nous suivre. M. de la Clocheterie leur fit signal de prendre chasse suivant l'aire de vent la plus favorable à leur marche, et continua sa route au plus près.


Je n'avais pas le quart de quantité de voile que j'aurais pu mettre, ne voulant pas aller plus vite que « LaBelle-Poule« , m'en tenant toujours très près un peu de l'avant au vent. Le cutter anglais joignit M. de la Clocheterie et après lui avoir parlé, retourna à la frégate et ils firent route tous deux pour continuer leur chasse. Ayant reconnu qu'il m'était très supérieur, je m'approchait à porté de voie de « La Belle-Poule » et demandais à M. de la Clocheterie quel avait été sa conversation avec le cutter, afin de pouvoir m'y conformer. Il me répondit qu'il ne parlait qu'anglais et qu'il avait été obligé de s'en retourner faute de pouvoir se faire entendre, qu'il n'avait qu'une frégate avec lui et qu'il était en état de leur répondre en cas qu'ils voulussent l'attaquer ne pouvant être joint que par eux.


Je vis alors qu'il fallait me préparer à tout évènement, que je ne devais pas prendre chasse puisque je n'en avais pas l'ordre et d'ailleurs l'eusse-je eu; du moment que « La Belle-Poule » eût été attaqué par les deux, je ne l'aurais sûrement pas souffert ou j'aurais été blâmé à juste titre; parce que ce cotre aurait attaqué « la Belle-Poule » par derrière en hanche du même coté que la frégate anglaise pendant que cette dernière l'aurai combattue par le travers empêché de tirer sur le cotre qui l'aurait dégrayée et lui aurait tué beaucoup de monde, ce qui aurait rendu le combat trop désavantageux pour « la Belle-Poule ».


Pour être plus à même de manoeuvrer, je grayai mon grand hunier, puis je le mis à faire culer pour ne pas m'éloigner de la frégate, augmentant de voile pour contre-balancer l'effet contraire de cette voile.


« L'Aréthuse » joignit « la Belle-Poule« , et le cotre se présenta le long de mon bord sous le vent.


Ce bâtiment de soixante douze pieds de long, vingt six pieds de large, douze canons de six livres de balle, douze perriers et armé de quatre-vingt hommes. Sa force l'a fait admettre au rang de ce qu'ils appellent (sloops of war) corvette, il n'y a pas de vaisseau de soixante-quatorze aussi fortement bastingué. Au moment du combat, on ne pouvait voir un seul homme.


Dans mon lougre, l'épaisseur du bâtiment n'est pas d'un pouce et demi; je n'avais point de bastingage; nous étions découverts jusqu'à la boucle du soulier. J'avais huit canons de deux livres de balle, deux de trois,six perriers, cinquante hommes tout compris.


Le capitaine me dit en anglais d'aller trouver l'Amiral Kepper, je fis d'abord semblant de ne pas l'entendre; il me fit répéter en mauvais français par plusieurs de ses gens, je lui dis que non et prenant le porte-voix, je lui dit en anglais qu'il n'avait point à se donner tant de peine parce que j'étais décidé à ne point y aller et à ne faire que ce que ma frégate ferait. Pendant la conversation, à mesure que l'un des deux bâtiments culait ou allait de l'avant; de l'autre nous nous suivions avec les canons.


« L'Aréthuse » se trouvant très en arrière de « la Belle-Poule » par dessous le vent, je vis notre frégate changer de route. M. de la Clocheterie voulant apparemment changer la mauvaise position où il se trouvait, je m'adressais au capitaine du cotre qui lui dit d'arriver parce que ma frégate le faisait et que, comme il me gênait, s'il ne se prêtait pas à ma manoeuvre, je l'aborderais, mettant en même temps mon gourvarnail à faire arriver, il regarda vers les frégates et fit aussi arriver.


 


 



Combat entre la Belle-Poule et la frégate anglaise l'Aréthuse


 


 




Les frégates « se tirant » du canon, la mitraille même de « l'Aréthuse » tomba très près de nous. Je tirai aussitôt ma volée sur le cotre qui me riposta sur le champ. Nous continuames encore quelque temps le combat à petite portée de pistolet, ayant toujours chacun notre hunier sur le mât.(Je ne voulus pas faire de voile parce qu'étant sûr d'être pris, si j'avais suivi les frégates qui combattaient en faisant route, le cotre se serait encore trouvé à même d'aider « l'Aréthuse » aussitôt qu'il m'aurait enlevé). Car c'est le hazard qui m'a fait combattre aussi longtemps que je l'ai fait, mon équipage à découvert, comme il était sûr d'être détruit en un quart d'heure, mon bonheur vint de l'avoir abordé voici comment: voyant qu'à la distance où j'étais mes boulets de deux ne faisant aucun effet sur son bastingage et qu'avec ses canons il coupait toutes mes voiles et mon gréement car il n'avait tué ni blessé personne, l'idée me vint de l'aborder; je le proposai à mon équipage qui parut le désirer, mais je ne pus l'élongar comme je l'aurai voulu, parce que, après avoi fait une arrivée pour l'approcher, je voulus faire servir mon grand hunier pour faire revenir le bâtiment au vent pour me présenter de long en long avec lui: seule position où nous aurions pu passer à bord; je ne pus point l'exécuter , mes boulines et bras ayant été coupés et le bâtiment n'allait pas assez vite de l'avant pour que le gouvernail seul fit l'effet prompt qui se trouvait nécessaire; le vent était devenu presque calme. Je ne pusl'aborder que par le bossoir, mon beaupré croisant le sien, mon bâtiment un peu effacé.


Dans cette position, il ne pouvait tirer aucun de ses canons, il était très difficile de passer à son bord et on peu dire même impossible. Je voulus pourtant l'élonger. Ses canons de l'avant et ses perriers particulièrement qui dominaient en dessus de son bastingage qui était élevé de cinq pieds (balayaient) le gaillard d'avant. Je profitais que ses canons étaient à barbettes n'ayant pas de bastingage, ce qui me permettait de les pointer presque dans le sens de la longueur du bâtiment; je fis une décharge générale de mes canons et de mes fusils et criai à l'abordage!


Mon maître-pilote affronta avec hardiesse le fau roulant qui se faisait devant, mais fut suivi de peu de monde.Pour que mes gens ne se déconcertassent pas si je leur avais donné le temps de la réflexion, je fis faire un cri de Vive le Roy et reprendre avec vivacité les canons.


Je combattis une heure et demi à bord dans cette position, le combat avait commencé à 7 heures et j'amenai à 9; je coupais la vergue de bome en deux endroits, j'abîmai toutes ses manoeuvres et voiles et lui donnai quelques coups à l'eau, mais jamais je ne ou entamer son bastingage.


Tous mes coups de fusil furent inutiles. Ne pouvant distinguer un seul homme à son bord, le capitaine m'a dit n'avoir eu que deux hommes tués et deux blessés; je fus obligé de me rendre faute de ressource ayant calme plat et d'ailleurs, mes voiles étaient toutes abimées, surtout mon foc qui était tout criblé, n'ayant ni amure, ni écoiute; mon bâtiment avait été percé à l'eau en dix ou douze endroits; mon gréement était tout haché et « le Monarque » et »le Vaillant » s'étaient, pendant tout ce temps, rapprochés de nous avec leurs canots.


On me fit passer avec une partie de l'équipage à bord du premier; je restai jusqu'à ce que j'eus joins l'Amiral Keppel et alors on m'envoya, avec une partie de mon équipage, à bord du « Sandwick« ; arrivé à Portsmouth, je fus envoyé à bord de « la Princesse Amélie » où je rejoignis MM de la Pallas et de « la Licorne« , je les trouvais avec leurs équipages et d'où on nous a débarqué, le 4 juillet pour nous envoyer à Tresfort-Ampschire. On voulut nous faire signer un procès verbal où on nous dénommait prisonniers. Nous l'avons refusé et avons fait écrire dans ce même procès-verbal que nous ne reconnaissions point point prisonniers ayany été arrêtés en temps de paix, mais que dans le leiu où l'on nous mettrait, nous nous conformerions aux lois du pays, nous y comportant avec la tranquillité que l'on doit s'attendre de la part des Officiers de Roi.


Je n'eus heureusement que trois hommes de tués et sept de blessés mais mortellement, ce sont presque tous des officiers mariniers. J'attribue le peu de monde que j'ai eu de tué et de blessé à avoir abordé le bâtiment; il n'a pu se servir de tous ses canons et d'ailleurs, il n'avait pour ainsi dire que ses perriers et sa mousqueterie qui pouvait me tuer du monde et avec lesquels ils ont tirés trop haut faisant que regarder au-dessus de leur bastingage pour viser; quand au bâtiment ils l'ont extrêmement mal traité. Ses canons tiraient dans la soute à voile, la cuisine et la cale. Les boulets passaient de pert en pert, mon mât de misaine y a été même touché par la mitraille.


Si j'avais été à une certaine distance de lui, il aurait rasé tout mon pont et m'aurait nécéssairement détruit tout mon monde. Ses canons étaient chargés d'un boulet de six, d'un paquet de mitraille et d'une boîte de fer blanc remplie de balles. Ce sont des canons courts renforcés qu'ils appellent (double fortified) excellents dans ces petits bâtiments et qui peuvent se charger jusqu'à la gueule sans risquer de les faire crever.


Je n'aurai jamais pu être joint si j'eusse voulu fuire, ayant un avantage considérable sur tous les bâtiments quelconques. J'avais adopté, depuis peu, un nouveau gréement qui avait été trouvé si avantageux, tant pour la célérité de la manoeuvre que pour la marche. Dans ma dernière croisière sous les ordres de la Danaé, que M. le comte Dorvillier s'était décidé à me prendre pour sa découverte.


Elle apercevait les bâtiments de la tête de ses mâts, nous faisiat signal de chasse et je les joignais à une vitessse incroyable; je me suis vu chasser six bâtiments quelle avait aperçue à midi au ven, ne pouvant les voir de mon bâtiment, les avais joints à 6 heures du soir malgré qu'ils forcassent de voiles au plus près et laisser « la Danaé » à quatre lieues sous le vent à moi. Je n'ai jamais vu dans cette croisière aucun bâtiment de quelque espèce que ce fût que je ne l'aie gagné, j'avais encore l'avantage quand j'ai sorti sous les ordres de « la Belle-Poule » d'être espalmé de frais.


Je cite ceci pour faire voir que j'étais le maître de n'être point pris et que si je l'ai été, ce n'est que par subordination et dévouement réel au service.


 


 


J'ai commencé la construction de ce lougre il y a déjà quelques années déjà, et je l'avais un peu oublié. Je vous fait découvrir les quelques pièces que j'ai réalisé .


Je pense reprendre sa construction, car c'est le premier que je construis avec une voilure au tiers.


 











A bientôt pour la suite de cette construction

 

 






 


 

Soleil en hauban dans le couchant, marin prépare ton caban .


 






 

DORIS Terre-Neuvas

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Prix 170 euros






Sur les navires morutiers, dans les années 1710, le pêche à la morue se faisait depuis le bord du bâtiment à l'aide de lignes à mains. Les hommes se trouvaient dans des tonneaux à l'extérieur du bastingage.

C'est en 1789, que le Capitaine Dieppois nommé Sabot eut l'idée de remplacer les lignes à mains par des « Harouelles » appellées aussi lignes de fond ou dormantes. Ces très longues lignes (133mètres) étaient garnies de nombreux hameçons et tendues au fond de l'eau par des plombs. Pour mettre ces lignes à l'eau, on utilisait de très lourdes chaloupes de 8 mètres, incommodes à manipuler et demandant 8 hommes pour les armer et quand un de ces lourds canots ne rentrait pas, c'est 8 hommes qui étaient portés disparus. Ces chaloupes étaient contruites dans les chantiers de la Rance et envoyées démontées à Terre Neuve.

En 1876, des capitaines Fécampois ramènent de Terre Neuve quelques exemplaires de Doris qu'utilisent les goélettes Américaines. Lors de la campagne de pêche de 1877, quatre armateurs décident de l'essayer. Ses qualités (maniabilité, légèreté (hissage à bord facilité), excellente tenue en mer, possibilité de s'empiler ce qui permet dans embarquer jusqu'à 18 à bord, armement réduit, 1 patron et son « avant« .

Quatre années plus tard, toute les flotilles morutières l'avaient adoptées.


Retour d'un Doris après avoir relevé ses lignes
Cliché réalisé entre 1932 et 1938 lors des campagnes de pêche du Capitaine
ARISTIDE OLLIVIER



On peut remarquer que le Doris est en surcharge, il pouvait pêcher de 700 à 800 morues à chaque fois qu'ils relevaient leurs lignes, le doris ayant le plus de poissons était appelé le « Doris Amiral »
Nombre d'entre eux coulèrent chargé de cette façon



Le modèle que je réalise est au 1/15ème d'après le plan du Musée de la Marine relevée en 1965 pa Jean Le Bot d'après les gabarits du chantier LEMARCHAND.



Construction


Construction sur gabarits d'assemblage en carton,
les couples et l'écusson en contreplaqué bouleau de 1mm,
l'étrave réalisé en poirier












Le bordage 4 virures en contreplaqué bouleau de 1mm














































Et voici notre petit doris terminé, à bientôt pour de nouvelles réalisations

 

 

 


Marsouins sortant, annoncent le vent.


 



 




 

FLOBART (construction)

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Le Flobart est bateau de pêche d’échouage, capable de flotter dans
moins de 30 centimètres d’eau.. Utilisé sur la cote d’Opale de Berck
à Calais jusqu’à la fin du XIX siècle.
Bordé à clins avec une proue très large pour affronter la vague, lors
du départ en mer. Poupe plate et très haute, permettant de le pousser
à dos d’hommes sur des rondins pour le déséchouer.
Pour sa construction, le système de gabarit amovible a été requis, le même
principe que sur les drakkars.

La maquette que je réalise au 1/8ème est issue des plans de la revue
“RC marine”. Le principe des gabarits amovibles est utilisé pour la
construction.












Montage sur couples amovibles.



Sur les couples amovibles 1,3,4,5, collé un scotch sur les bords pour que le bordé n’adhère pas













Le montage est assez simple, il suffit de suivre les tracages
du plan. Les clins sont dessinés sur le plan, ce qui facilite le travail.
Merci monsieur Dominique Berta




Première couche de peinture pour faire ressortir les défauts











Après plusieurs couche de peinture blanche intérieur et extérieur
Le capot moteur – Le plancher laissé en bois naturel













Vue du tableau arrière, désolé pour la mise au point



Gros plan sur le capot moteur

Il me reste à le mettre en peinture l'extérieur, et fabriquer l'accastillage, puis après installation du moteur, du cerveau et du variateur le voir fendre les flots.













La peinture est réalisée avec un peu d »accastillage.











La mire radarisable,
élément indispensable pour ces petits
bateaux naviguants
au milieu du rail de la manche
est réalisée en aluminium.







La bouée couronne, encore un anneau de moins aux rideaux













Les ancres et les dames de nage, fil de laiton de 2mm
étamé aux extrémités et soudés à l'étain

















Après quelques montages et collage, le voici sur sa remorque, il va pouvoir d'ici peu être lancé, encore un petit peu de travail sur la télécommande et « vogue le flobart »






















A bientôt pour la suite de la construction


 



Brume de mer, vent de terre.








 


 

THONIER DUNDEE « KERZ-ATAO

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Prix 980 euros



 


 


 


 


 


 


Réalisé au 1/33ème 1/3 d'après les plans du Musée de la pêche de Concarneau.


Dimensions: 36 pouces de quille – 61 1/2 de tête en tête -18 1/2 de largeur


Historique: C'estvers 1850 que les « grecs » pêcheurs de l'île de Groix commencent à gréerdes lignes de traîne à bord de leurs éternelles chaloupes; par lasuite tous les ports de Camaret à la Rochelle armeront de mai à juin àla recherche des premiers bancs de thon. Les flotilles étaientcomposées de grandes chaloupes grées au tiers, plus un foc et unbeaupré, remarquables par leur étrave droite et leur étambot quasivertical. Peu propice à la manoeuvre avec leur quille longue, ellesfurent remplacées par des dundees ou des cotres à tape cul plusmaniables et surtout plus rapides, ce qui leurs permettaient de tenirune vitesse de 5 à 7 noeuds ( condition sine qua non pour la pêche auxgermons) et d'autre part de descendre rapidement au sud au large ducap finisterre (Espagne).


Arméde deux perches ou tangons ayant chacunes sept lignes. Elles sontabaissées dès la sortie du port, les lignes sont mises à l'eau au petitjour, on ne pêche pas la nuit.


LeKerz-Atao: Inscrit au registre d'armement du quartier maritime deConcarneau le 5 juin 1928, Il prenait la mer pour sa première campagnele 10 juillet 1928. Après 20 ans de bons et loyaux services, totalisantprès de 200 campagnes. Kerz-Atao finit ses jours sur la plage duCabillou à l'embouchure de l'anse de Kergos.


 



Sur cette photo:


La quilleen différence (talon très plongeant par rapport au brion) favorise lesvirements de bord. On remarquera la très longue voute arrière, ceslongues voutes se justifiaient par le fait que les chantiersfacturaient le bateau en fonction de la longueur de quille, d'où l'idéedes patrons de faire allonger le pont sans grêver leur budget.Mais cela devint le talon d'Achille des ces bateaux, la fragilité de lavoute recevant des paquets de mer entrainèrent plus d'un bateau versle fond.







Beaucoup d'élégance ces thoniers


 



Bille de bois qui sera transformée en étrave




 



Cette image donne une idée de la largeur de ces bateaux


 




 



Visible sur cette photo:


- L'écubier.


- Les jambettes du bout dehors.


- Le blin qui ensert le beaupré.




 


 




Sur cette photo on aperçoit:


- La galoche où passe la chaîne.


- Les ferrures en haut de l'étrave.


- Les 2 bittons avec une clavette pour maintenir le bout-dehors




 


 



- Le pare-battage ou défense réalisé au crochet par le maître couturier (mon épouse).






Sur cette vue:


- Le guindeau réalisé en bois, les engrenages proviennent de vieux réveils.




 


 



Sur cette vue:


- La mâchoire de bôme




 


 




Sur ce cliché:


Les rateliers appelés (bois de thon) servaient à suspendre des centaines de thons parla queue. La conservation était tributaire de madame météo, par tempssec le thon gardait sa raideur, un dos bien noir. Par temps humide, iltournait et devenait mou. l'oeil vitreux annonçait une cargaison perdue.


Al'arrivée à quai il était guère possible de grugé la « senteuse » ,généralement une ancienne, sa décision était sans appel, un seul coupd'oeil suffisait pour évaluer la fraicheur des poissons.




 


 




Sur cette vue on aperçoit:


- La pompe de cale.


- Le panneau de cale légèrement entrouvert sous le râtelier à thon.


- Le capot de la descente du poste arrière.




 



Descente du poste arrière:


- Capot coulissant très bombé.


- Fermeture par tirettes de la descente.


 




Sur cette vue:

- Cosses de ris et itagues (cordages servant à affaler la portion de voile correspondante pour prendre les ris).


- Violon de ris de bôme de grand'voile.


 


 



Sur cette photo:


- Le gouvernail


- La longue voute


 




Sur ce cliché on aperçoit:


- La serre de tableau.


- Les petits coins situés à l'arrière bâbord.


- Le palan d'écoute de la grand'voile.


- Le sabot de la barre.


- La barre avec ses palans.


- La bôme fixe tenue au couronnement par une ferrure articulée.


 



Sur cette vue:


- Drisse de flèche en chaîne.


- Pomme de mât.


- Fanal.




 




sur cette photo:


-L'encornat de la corne avec la savate ( pièce de bois articulée entreles deux branches de l'encornat afin qu'il glisse mieux sur le mât).




 


 




Sur cette vue:


- La potence et le palan triple de hissage de la corne.


- La chaîne de hissage de flèche.


- l'encornat de la corne.


 











Quand la mouette vole bec en avant, mauvais temps

 

 




 

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GAZELLE DES SABLES 1907

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Prix 980 euros


Gazelle des Sables 1907


La maquette est réalisée au 1/30ème d'après le plan de J.C Chazarain.


dimensions: 13,70 m de longueur – largeur 5,10 m – tirant d'eau 2,15 m – Hauteur du mât du pont à la pomme 14,40 m.


Gréement de cotre: Gréement aurique. foc, trinquette, grand' voile, et flèche.


Lesvoiles sont réalisées en sergé de coton. Les laizes sont réalisées entirant 2 fils de la trame à chaque laize et en les remplaçant par desfils plus épais. Très long à réaliser mais beaux résultats.


La coque est en samba. Le pont, la mâture, les poulies, chantier etc.. sont en poirier


Historique:


Lancées en grand nombre (25 en 1909), elles offrent des caractéristiquent qui vont en se stabilisant: Pavois ajourés, absence de tableau arrière,étrave verticale, gréement de cotre avec gui dépassant largement le couronnement, garde robe très colorée.


Il n'y avait pas deux bateaux identiques, il y avait toujours un client qui voulait un petit peu plus de ceci, un peu moins de celà.


Les Gazelles étaient polyvalentes, non seulement elles tendaient les rets en été, mais pêchaient au chalut à bâton l'hiver. A partir des années 1920 elles pratiquèrent la pêche au thon.


Pêche à la sardine:Elle se pratiquait pas de la gazelle, mais grâce à 2 canots, à l'aide de filets bleus mesurant 32 mètres de long dur 5 mètres de hauteur.Cette pêche se pratiquait près de la cote, les rets étaient lancés depuis les canots. Sur un des canots le patron appâtait avec de la rogue (oeufs de morue) en semant en pluie de chaque coté du filet. Les ardines se jetaient sur l'appât en tentant de traverser les mailles dans lesquelles leurs ouies s'accrochaient. D'où la nécessité d'avoir une maille correspondant à la grosseur du poisson. En pêche à la sardine, il fallait au moins 5 hommes.


Pêche au chalut:Elle se pratiquait l'hiver, le bateau devait dériver sur les hauts fonds, à proximité de la cote en trainant toutes voiles établies le chalut à bâton. Ce bâton sert à maintenir le sac ouvert. Le ventre est équipé d'un traînard en chaîne de façon à râcler le fond. Afin de pouvoir hisser l'engin à bord on se servait d'une caliorne et à l'arrière d'un bâton appuyé sur la lisse, manoeuvre très délicate.





 


 





Sur la photo on peut voir:


- La galoche pièce se trouvant sur l'avant bâbord du bâtiment, sert au passage de la chaîne de l'ancre et aussi le câble du chalut.


- Le bossoir encastré dans une jambette, il sert pour le passage du câble du chalut


 


 



Sur cette photo:


- Le guindeau, réalisé en poirier, les engrenages proviennent de vieux réveils.


- A l'emplanture du mât on peut apercevoir les deux sabots servant à recevoir les pieds des tangons pour la pêche au thon.


- Les boules de racage sont en buis et réalisées au tour.


- Les paniers à poisson sont réalisés avec du bristol tressé puis peint


 





Sur ce cliché:


- Les caps de mouton du gréement dormant.


- Les cabillots en buis, réalisés sur mini perceuse.


 


 



Sur ce cliché l'on voit:

- Le chalut à perche et un de ses patins (extrémité de perche).


- Le chien, croc en bois équipé d'un réa et relié au pont par un filin. Sert à retenir le câble du chalut.



 





Sur cette photo l'on voit:


- Le chantier surélevé avec le câble lové.


- Le capot de descente (dôme) et les tirettes pour ouvrir la descente.


- Le banc de quart.


- Une défense ou par battage réalisé au crochet par mon épouse.



 


 



Sur cette photo:


Remarquez le petit sabot cloué sous le banc de quart, il servait de »récipient » contenant du suif avec lequel on enduisait le plomb de sonde afin d'avoir connaissance de la nature du fond
(sable , gravier ) celà permettait de se situer par rapport à la cote.
Le petit sabot est fabriqué en buis.



 


 


Sur cette photo on distingue:


- Drisse de mât passant dans une caliorne (fort palan de 2 grosses pouliestriples ou une triple et une double) à hisser la corne.


- Drisses de pic à deux courants passant dans différentes poulies.






 


 




 



 




 






 

« LE MUTIN » COTRE DUNDEE DE1926

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Prix 920 euros






Le Mutin 1926


Réalisé au 1/40ème d'après plan et photos prises à bord


Dimensions: Longeur de la coque 21 m – largeur au maître bau 6,35 m – hauteur du grand mât 19 m – Déplacement en charge 57T.


Garde robe: Grand Foc 67 m2 – Foc 28/23 m2 – Trinquette 28/50 m2 – Grand voile 109 m2 – Flèche de grand voile 42 m2 – Tape cul 29 m2 – Flèche de tape cul 15 m2.


Historique:Commandé par la Marine Nationale ( Pour la formation maritime du personnel et en particuliers des pilotes de la flotte de Saint Sevran.) au Chantier Florimont Guignardeau des sables de d'Olonne d'après lesplans d'un thonier dundee. A partir des années 1949/50, il fut équipéd'un moteur de char (Deutz de 100 cv) après les refontes importantes de75/76 il fut gréé d'un moteur Baudouin


Pendant la guerre le Mutin fut un des derniers bâteaux à quitter Brest pour rejoindre l'Angleterre où il est réquisitionné et incorporé dans la »spécial Opérations Exécutives » des services d'intelligence et rattachéà la « 15 th M.T.B. » dont les opérations se situe à Falmouth et sur larivière Helford.


Armé par les marins de sa Royale Majesté Britannique, maquillé en bâtiment de pêche, il assurait des missions de renseignements, de débarquementet de récupération de personnel, de transport d'explosifs (en forme dethons). Son déguisement lui permettait de s'infiltrer dans les flotilles de pêche et de se renseigner de la sortie des « U- bott » des ports de Cherbourg Lorient et Bordeaux. Les Allemands ayant eu de sérieux doutes, restreignèrent les permis de pêche et ce trafic cessa en 1942. A partir de cette époque le Mutin descend en méditerrannée(Algérie,Sicile et mer adriatique). Il sera le premier navire allié à entrer dans un port au sud de l'Italie (Barry ou Monopoly ?) Transportant des agents sur l'avant du front pour y effectuer des sabotages. Il remonte ainsi presque jusqu'à Venise.Vers la fin 1944, le Mutin revient en Grande Bretagne.


Pour ces missions, il avait été pourvu en Angleterre d'un moteur entièrement neuf prélevé sur un yacht à Deauville… mais quand les Britanniques nous l'on restitué en 1945, à Ouistréham, il n'avait plus qu'un vieux moteur poussif et sans marche arrière ( pour les manoeuvres de port, les élèves pilote jetaient une gueuse par l'arrière pour en freiner l'erre), une barre àroue ( peut pratique pour les manoeuvres car trop démultiplié), le pont entièrement peint, et une cabane masquait le coin d'aisance situé à tribord arrière.


A noter que pendant lespériodes d'entrainement de 1940 aux abords de Helfort river, le Mutinfut mitraillé par un avion, il y eut un mort un marin Français,originaire de St Suliac, qui avait fait deux ans d'école de pilotage.


Le livre de Patrice l'Hour et Olivier Melennec (Marines éditions) relate tout ces faits.


Si vous vous promenez l'été sur la cote Bretonne, lors d'un rassemblement de vieux gréements, vous aurez peut-être l'occasion de voir et même de visité le plus vieux bâtiment de la « Royale ».












On peut apercevoir:


- Le guindeau réalisé d'après mesures et photos sur le bâtiment.


- La plaque de renfort pour protéger la coque de l'ancre.


- L'écubier et l'ancre.


- Le pont est en pin d'orégon, sur le modèle en ramin.


- Les bittons du bout-dehors.


 



Sur ce cliché:

- Le guindeau est réalisé d'après photos en bois et laiton.


- Le guindeau est d'origine, est à manivelle avec 2 vitesses.






 


 



Sur cette vue:

- Le guindeau à manivelle.


- Les deux stoppeurs qui servent à retenir la chaîne au mouillage.


 



Sur cette vue:

Système de prise de ris à rouleau:


La prise de ris se fait par la rotation de la bômesur elle même. La balancine et le palan d'écoute doivent être frappéssur un collier mobile, sans quoi les câbles s'enrouleraient en mêmetemps.


 



Sur cette photo:

- La descente du poste équipage.


- La claire voie du poste équipage.


- Le pied du mât.


 



Sur ce cliché:

- Le feu de tribord.


- Les caps de mouton.


 





Sur cette photo:


- Descente au carré du commandant avec le compas de navigation posé sur le panneau coulissant.


- La table à carte, qui abrite maintenant des appareils modernes VHF, sondeur, GPS.


- Sous la table, la claire voie du carré ne donnant que très peu de lumière.


 








Sur cette vue:

- Le youyou sur son chantier à tribord. Le youyou à été réalisé sur couples et bordé.


- Le transfilage de la grand voile sur le gui.


- La claire voie de la machine protégé par des tiges en laiton.


 



Sur ce cliché:

- Tribord arrière se situe les lieux d'aisance bien quil y est à bord des WC chimique.


- Labarre franche actionnée par palans est précédé d'un coffre banc surlequel le barreur se hisse et manoeuvre la barre en tenant les garantsdes palans de barre.


 




 



Sur cette photo on aperçoit:


- La bôme de tape-cul transfilée.


- Le palan d'écoute.


- La queue de maquereau maintenue au couronnement par une ferrure articulée.



















Le Mutin regréer pour la circonstance en thonier dundee, on apercoit un tangon de pêche au thon à tribord.





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