AU GRE DES VENTS

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Ce n'est pas un voilier, bien qu'il est un tape cul, mais il est bien joli ce chalutier pélagique avec ses couleurs claquantes. Il ammarer dans le port de la Turballe et sert à effectuer des balades en mer.


 


 


 



 


 




 


 




 


 


 




 


 


 


 



 


 


 


 



 


 


 


 



 


 


 


 



 


 


 


 



 


 


 


 



 


 


 



 


 


 



 


 


 


A bientôt et bon vent!


 


 


COTRE DE 14 CARONADES

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Prix 1100 euros






-Cotre de 14 caronades-


(1er empire)


Réalisé au 1/50ème d'après les plans du Musée de la Marine


Historique:Le cotre nom Français du « Cutter » anglais, est vraisemblablement ledescendant direct du « heu » médiéval (« le « hoy » d'outre manche) et estétroitement apparenté au « sloop ». Tous ces petits navires, munis d'unseul mât et d'un beaupré, fixe ou amovible. Gréaient trinquette, focset grand' voile aurique, parfois surmonté d'un flèche. d'autres plusambitieux, y ajoutaient un hunier, un perroquet. Ce modèle s'offre leluxe de bonnettes de hune; Mais elles étaient là que pour la « frime » etne devaient guère servir à la mer.


Lecotre est d'inspiration anglaise et nos voisins en firent grand usagecomme: bâtiment pilote, cabotage, corsaire et surtout contrebandier,les fameux « smugglers. Si bien que la Royale Navy en employa un trèsgrand nombre pour la répression de la contrebande, la surveillance descôtes et comme mouche d'escadre.


Certains cotres entreprirent des voyages de longues durées: Le Pandour accompagna aux Indes l'escadre du bailli de Suffren. Mais en général ils ne s'éloignaient guère des côtes.


Commandés par de jeunes officiers, ces navires furent d'excellentes écoles de navigation.


Notre marine continua d'employer des cotres longtemps après la disparition des grands navires à voiles.


A l'heure actuelle la Marine forme encore son personnel sur un cotre à tape cul  » Le Mutin ».


La ville de St Malo à depuis quelques années reconstruit à l'identique son cotre « le Renard » du fameux corsaire Surcouf.


Cette maquette est le premier modèle que j'ai réalisé d'après des plans, àl'époque je n'avais guère de matériel et pas d'atelier. Le construction se fit donc dans le salle à manger transformé pendant plusieurs jours en arsenal. Je remercie madame pour sa compréhension, car au début on travaille sur un bord de table, puis petit à petit on étale les plans, la maquette prend forme, la poussière n'en parlons pas, il faut tout de même bien poncer! Sans compter les services que l'on demande, couture de voiles. Heureusement je partais en mer de temps en temps et toute la petite famille pouvait réintégré la carré.







Vue d'ensemble par bâbord arrière.

 


 




Vue général de l'avant du bâtiment.




Sur cette vue:

- La drisse de sous-barbe passant dans la galoche d'étrave.


- Le collier à rouleau servant de support au mât de beaupré.


 


On aperçoit:

- La moque de ridage du grand étai.


- Les bittes d'amarrage.


- Le passage des manoeuvres bâbord dans les petits trous du pavois.


 




 


Sur cette vue on découvre:


- Un des bossoirs d'ancres.


- Une des ancres à jas réalisé en laiton.


- La cheminée de la cuisine.


- Les hamacs roulés dans le bastingage, pour se protéger au combat des tirs de mitrailles.


- Les plaques en cuivre de protection de la coque contre le taret.


Le taret:Mollusque marin au corps vermiforme, le plus grand ennemi des bâteauxen bois, il est une menace pour les navires de la même façon que lestermites. Long de 15 à 20 centimètres 10mm de diamètre, il vit dans lebois immergé et le détruit en forant à travers, plusieurs tarets viventsur le même morceau de bois, mais ils ne traversent jamais les tunnelsdes uns et des autres. Christophe Colomb perdu deux de ses navirespar ces mollusques.


Voilà pouquoi on isola les bateaux del'eau avec des plaques de cuivre, des plaques de plomb ou des clousdont la tête mesurait trois fois et demie le diamètre (maximum 8cm) que l'on enfonçaient touche à touche sur toute la surface immergéede la coque.


Les plaques de cuivre sont réalisées dans une plaque de cuivre à repousser de 1/10ème d'épaisseur, coupée avec un massicot (coupeuse pour photo). Les clous sont représentés en faisant rouler sur la plaque une cisaille à roulette (magasin de couture).


 





Sur cette photo on aperçoit:


- Le ratelier avant bien garni.


- La clavette de beaupré, le verrouillant sur l'emplanture.


 





Sur cette photo on découvre:

- Le beaupré.


- L'emplanture de beaupré.


- La cheminée de cuisine.


- Le caillebotis (aération de la cuisine).


- Les 2 parcs à boulets.


 


Sur cette photo:

- l'échelle.


- Les tire-veilles ( cordes à noeuds servant de rampe).


- Un dalot (sert à l'évacuation des paquets de mer passant par dessus bord).


 



Sur cette vue:


- La mâchoire de bôme de grand'voile.


- Panneau de cale (grande écoutille).


- Les puits aux chaînes.


- La pompe de cale.


 



Sur cette vue:


- Le cabestan.


- La claire-voie.


- La descente.


- Le compas, (réalisé en laiton et bois).


 



Sur cette photo, gros plan sur:


- Les Caps de mouton des haubans fixés sur les cadènes.


- La poulie double de palan de drisse de hunier.


- L'emplanture de béquille, située au centre du porte-hauban.



On aperçoit:

- La barre à roue.


- La barre franche du gouvernail.


- Les coffres.


- Les 2 supports de torche le long du pavois.(cylindres de bois sertis d'une bande de laiton).


 



 



Sur cette vue:


- La barre à roue avec ses renvois pour démultiplier l'effort.


- La barre franche amarrée aux renvois.


- Les diminutions des lattes du pont vers l'arrière.


 



Les caronades de 12 livres avec la vis de hausse (Réalisées sur une perceuse à colonne et avec des limes comme outil).

Les caronades:canons courts et trapus, pour le combat rapproché. Elles pèses 1/3 demoins qu'un canon traditionnel. Autres avantages sur les gros calibres 3 hommes suffisent au lieu de 10.


Le calibre d'un canon se distingue par le poids de son boulet.


L'origine du mot caronade vient du nomdes forges où elles furent inventées et fabriquées, Caron une petite ville d'Ecosse en 1770. La Royal Navy les appelait parfois le »briseur », le « démolisseur » et les Français le canon du diable. La France ne s'équipa que tardivement de ses canons et celà lui coûta très cher en marins.


Chargement et tir:


Le chargement et le tir d'une pièce d'artillerie navale étaient une opération plutôt compliquée.


Pour commencer, il fallait introduire la cartouche de poudre dans l'âme du canon avec une cuillère dont la partie avant était en cuivre pour éviter les étincelles.


La charge était préparée à l'avance dans un sac appelé gargousse.


Puis le boulet était introduit avec une bourre composée de bois, d'étoupe et de filasse et l'on poussait le tout dans l'âme du canon avec une hampe ou un refouloir.


Le chef de pièce mettait la cartouche à nu, en introduisant un dégorgeoir par la lumière d'allumage et il répandait sur la charge une fine couche de poudre; Le canon était alors près pour le tir.


A l'aide d'un boutefeu autour duquel s'enroulait la mèche enflammée, le chef de pièce mettait le feu à la poudre fine, ce qui faisait exploser la charge et projetait leboulet.


Après le tir:


Nettoyage du tube du canon


- Enlever dans le tube les résidus incandescents avec le racloir.


- A l'aide d'une brosse, premier nettoyage.


- Pour la finition avec l'écouvillon (cylindre de bois recouvert d'une peau).


Ils y avait plusieurs types de boulets:


- Le boulet sphérique le plus usité contre les coques.


- Le boulet ramé (2 boulets reliés par une chaîne ou une barre) contre le gréement.


- La mitraille charges constituées par des balles de mousqueton reliées par des cordages sur un support en bois, qui se détachaient après la mise àfeu et faisaient des ravages sur les marins par leur effet de dispersion.



 




Visible:


- Le gui de grand'voile, et sa vergue de bonnette de sous gui.


- L'embarcation suspendue aux bossoirs.


- La bande de ris, servant à réduire la voile.


 




Sur cette vue:


- L'extrémité du gui de grand'voile.


- La vergue de bonnette de sous gui.


- Le support de gui fixé sur le tableau.



 



Sur la liaison entre le grand mât et mât de hune:


Du bas vers le haut:


- Les jottereaux (fortes pièces de bois de chaque coté du grand mât servant de support aux élongis.


- Les élongis (Pièces de bois sur lesquelles s'emboitent les barres de hune).


- Les barres de hune percées aux extrémités pour le passage des haubans et galhaubans.


- Le chouquet du mât ( ici pièce métallique assurant maintien du mât supérieur).


 











Referencement Annuaire.eu : Annuaire generaliste




 


 

Mes Livres

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 Nous sommes souvent à la recherche de livres qui peuvent nous donner quelques renseignement sur la construction de nos modèles.

Voici ce que j'ai dans ma bibliothèque:

Ces livres m'ont beaucoup aidés pour la réalisation de mes modèles

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PETITE MACHINE A CORDER

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La réalisation du gréement d'un voilier, demande de nombreuses heures de travail, et pour avoir un superbe cordage, il faut les réaliser.


Voici donc une petite machine, facile à construire et donnant de bons résultats.


Matériel


Contre-plaqué de 5 et de 1mm – 2 moteurs électrique – 2 interrupteurs – 2 piles – Elastiques – 10 mètres de fil électrique – Joints de robinets – colle contact – du plomb.


 


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La machine à corder comprend 3 éléments



A gauche la transmission (1) – Au centre le petit chariot supportant le cochoir (2) – A droite le chariot pour le commettage final (3)





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Chariot de transmission
(assure la torsion des fils)


- Un moteur électrique
- Une grande roue à gorge (3 rondelles de contreplaqué 1 de 5mm d'épaisseur, 2 de 1mm) relié au moteur électrique par un bracelet élastique.
- 3 crochets axés sur 3 réas ( 2 rondelles de contre-plaqué 1 mm, enserre un joint de robinet) entrainés par la roue à gorge.
Ce chariot ne doit pas bouger, soit le fixer, soit mettre un poid dessus.



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Vue de derrière




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Le petit chariot supportant le cochoir


(sert à la torsion des fils)




2 interrupteurs (magasin de pièces détachés de voiture)


4 réas en nylon pour les roues




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Le cochoir (réalisé dans un bout de manche à balai) comportent 3 rainures qui servent à guider les 3 fils vers la pointe du cône ou ils vont se torsader ensemble pour former le cordage. Ce petit chariot se déplace tout seul par le torsion des fils, partira du chariot (3) pour aller à la transmission (1).





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Le chariot de commettage final


( Sert pour la finition)


 


1 moteur électrique – 4 roues – du plomb dans un petit tiroir.




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Fonctionnement:


- Ecarter les éléments (1) et (3) le cochoir se trouve du coté de l'élément (3).


- Fixé les 3 fils sur les crochets de l'élément 3, les faire passés par le cochoir et les fixés ensemble sur le crochet de l'élément (3).


- Démarrer le moteur du (1) laisser tourner environ 1 mn, pour que les fils se torsadent sur eux- mêmes ( si les fils se détentent inverser le sens de rotation).


- l'élément (3) va commencer à se déplacer contre le cochoir.


- Démarrer l'élément (3) qui va enrouler sur lui même le cordage.


- Guider le chariot (2)et stopper quand il arrive en butée sur l'élément (1).


- Mettre un point de colle à l'extrémité des fils et couper.


 


Fils utilisés: Large gamme dans les fils de coton ou de lin DMC.


du fil à coudre ou du fil à gants pour les petits cordage de 0,3 à 0,6mm


Pour un ordre de grandeur: 3 fils commis de 0,6mm donneront un cordage de 1,2mm.


 


Votre corderie est en ordre de marche, alors bon vent!


 








Référencement

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REALISATION DE FILETS DE PECHE

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Voici ma méthode pour la réalisation de filets de pêche, il y en a certainement d'autres, mais, celle-ci me donne entière satisfaction.


 


 


 




 


 


 


 



 


 


 


 


 


 



 


 


 


 


 


 



 


 


 


 


 


 








 



 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 

NOTRE DAME DE RUMENGOL

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Caractéristiques:


Gabare de 21,70 mètres hors tout, totale 28,50 mètres – Jaugeant 57 tonneaux


Garde robe de 200 m2 avec foc – trinquette – flèche – grand'voile – dundée.




Historique:


Construite à Camaret dans le chantier Kéraudren et lancé le 15 juillet 1945.


Elle transporte à ces débuts du bois, des oignons entre Roscoff et Portsmouth, du sel de Noirmoutier, du vin à Oran et port-Vendres, puis se spécialise dans la pêche au sable à l'aide d'une benne appelée crapaud, sable qu'elle déchargeait dans les ports de Landerneau, Chataulain et Brest. Elle transportait aussi du maerl, algue servant à l'amendement des terres de bretagne.


En 1981 elle présente de sérieux signe de vieillesse et l'association An test la rachète.


Classé monument historique en 1990, elle subit une importante rénovation en 1996 au chantier


du Guip à Brest.


Son nouveau lancement, fait à l'ancienne,(c'est-à-dire couché), se fera aux fêtes de la mer de Brest en 1996.


Depuis elle promène les touristes et leur fait découvrir et participer aux différentes manoeuvres d'un vieux gréement.


Site de l'association An test.    http://www.antest.net/sommaire.php3










Photos prise  au port de commerce de Brest, devant le chantier du GUIP


 


 


 


Vue plongeante (marée basse) sur la plage avant 


 








 


Vue sur  le blin à collier du bout dehors


la ferrure d'étrave et fixation de l'étai 








 



 


Une autre vue  de la ferrure du blin à collier


et de l'écubier 










 



 


sur ce cliché


Le guindeau – la descente avant


 











 Le guindeau


 


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Sur cette vue:


L'encornat avec la savate (pièce servant à faire glisser l'encornat le long du mât)


Le système de prise de ris à rouleau 


 











Gros plan sur le système à rouleau de prise de ris


L'encornat et la savate


 











 


La petite pompe de cale 


 











 


La Cabine vue de tribord 








 



 


La cabine vue de bâbord


Le patron ne dis pas ce qu'il y a dans le tonneau ?Mort de rire


 











Vue: du feu tribord – de la sirène – du projecteur 


 



Gros plan sur la porte de la cabine 


 











 


Cabine coté tribord 


 











 


Tribord: Le renvoi par chaîne de la commande du gouvernail 


 











 


Implantation du mât de tape cul sur la cabine 


L'encornat et la savate 








 



 


Vue de l'arrière 














 


Le mât de tape-cul


l'encornat – La bôme


Le couronnement avec tableau et allonges de voute








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Le lieu d'aisance sur le banc  du tableau de voute 










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Gros plan sur un taquet







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L'extrémité de l'encornat du tape-cul




Voici l'annexe, elle se prénomme Pennoupele.

















annuaire Sante gratuit








 

REALISATION DES VOILES

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Les voiles sont constituées de bandes de tissu appelées « Laizes ».
Le voilier les assemblait entre-elles par recouvrement avec une piqure le long de chaque limite de chevauchement.
Il faisait ensuite une sorte d'ourlet « la gaine », puis mettait en place les doublures et renforts.
Une fois toutes ses coutures réalisées, il cousait la voile sur la « ralingue » aussière qui renforce la voile sur le pourtour.





Pour nous modélisme, réaliser des voiles avec la même méthode que les voiliers, ne serait guère possible, à l'échelle ou nous travaillons.

Voici la méthode que j'utilise pour mes modèles, simple mais longue.

Munissez-vous d'une fine toile de baptiste de coton (tissu pour mouchoir).
La laver énergiquement pour lui ôter son apprêt et aussi la faire rétrécir,(ce qui évitera de se retrouver avec une voile réduite après la teinture).



Première étape


Matériel ;
Ciseaux de brodeuse – Loupe – Fil de coton – Fil de nylon – Carton – tissu


Les tissus sont composés de fils entrecroisés et perpendiculaires.

Les fils longitudinaux sont appelés chaînes, les transversaux trame.


1) Découpé la forme de vos voiles dans du carton rigide et tracé les laizes dessus au crayon.

2) Découpé le tissu des voiles (largement) et tiré des fils sur les quatre cotés afin de délimiter le pourtour et surtout le sens des trames et chaînes, ce qui facilitera grandement la suite.


3) Posez le bristol sur le tissu et pointez très légèrement l'emplacements des laizes.



4) Avec votre aiguille et de la loupe, soulevez un fil de la chaîne au niveau des laizes et tiré, un sillon se forme sur toute la longueur du tissu. Recommencez à chaque emplacement de laize et vérifier avec la loupe qu'il ne reste pas de peluche dans les sillons.


5) Maintenant que toutes les laizes sont marquées, tirez un fil disons celui situé à droite du sillon, tiré doucement dessus (quelques centimètres) en froncant votre tissu, faites la même opération à l'opposé ( ne pas se tromper de fil).

Sur un des fils d'une extrémité, noué un fil de nylon ( longueur supérieure au fil étant encore dans la voile ( testé votre noeud en tirant légèrement dessus) . Tiré délicatement sur le fil opposé, remplacement du fil de coton par un fil de nylon plus résistant.

(S'il vous arrive de casser le fil, il ne vous reste plus qu'à vous armer de patience et de prendre votre aiguille et votre loupe, récupérer un des fils et le tranfiler de façon à pouvoir le renouer.)



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2ème étape



Vos fils de nylon sont passés ouf!!


Prenez un fil de coton plus fort que le fil de trame d'origine que vous mettez en double (photos) nouez le à votre fil de nylon un noeud plat ( bien tester la solidité avant de l'engager, surtout qu'il ne glisse pas) Il suffit maintenant de tirer sur le fil de nylon, froncer le tissus et aider le noeud à passer. Ne jamais forcer aidez-vous de la loupe s'il y a problème et écrasez le noeud, ou soulevez délicatement la trame pour aidé le passage.



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Une fois que les fils sont passés vous vous apercevrez qu'ils se sont entortillés entre eux. Pour les remettre bien à plat faites tourner entre vos doigts les extrémités et tirés dessus, on annule facilement le défaut.








Troisième étape



Notre voile est pratiquement terminée, il faut coudre les renforts (forme suivant plan) .


Et là encore beaucoup de patience pour coudre la ralingue (aussière cousue sur le pourtour de la voile et qui en assure la rigidité.

On prendra dons son aiguille, un fil de la couleur la plus proche de la ralingue, beaucoup de petits points espacés de 1mm et bien régulier, quelques heures de coutures.

Ne pas oublié les oeillets ou boucles aux extrémités de la voile.


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Les laizes pauvent être cousues de différentes manières


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D'autres méthodes existes bien sûr, mais celle-ci à l'avantage d'être discrète, à l'échelle où l'on travail.


Alors à vos aiguilles, ils ne vous restent plus qu'à fabriquer une jolie garde robe à vos voiliers.











 


FABRICATION DE PETITS PANIERS

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Sur les voiliers de travail, le pont est souvent encombré de casiers pour les langoustiers, de paniers pour les gazelles ou les sardiniers. Je vais vous faire découvrir ma méthode qui en soit, ressemble au tressage de vrais paniers en osier, mais pour l'échelle des modèles j'utilise du rafia, voir du bristol (Gazelle des Sables)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MUSEE DE LA PÊCHE D'ETAPLES SUR MER

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A la recherche d'un plan traitant sur le bateau de Berck, je me suis donc rendu dans cette ville pendant mes vacances, c'est comme cela que j'ai découvert le petit musée d'Etaples sur mer, situé dans une ancienne hall aux poissons tout près du port.
Il vaut le détour pour les amoureux des vieux gréments et de la mer.

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Je suis revenu sans le plan du bateau de Berck, mais sachant où se trouve sa réplique qui hiverne dans un petit port près de Berck, je vais y aller faire quelques photos.

Ne pas hésiter à faire un petit tour dans la maison de la miniature, nombreuses maquettes de tous types, et vous pouvez aussi visiter l'atelier où les membres de ce club, construisent leurs modèles.