LE SAINT MICHEL II

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Voici quelques photos de l’avancement des travaux,

bien sûr, il y aura un suivi du chantier

La mise à l’eau devrait avoir lieu au printemps 2009.

J’espère que j’y participerai ?

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Virure de galbord, c’est la virure qui s’encastre dans la rablure de quille
Elle n’est pas brochetée et  épouse parfaitement la forme du brion
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La virure de galbord une virure difficile à mettre en place,
car elle est vrillée, à l’avant et à l’arrière elle est collée
sur la charpente axiale et en son milieu elle s’applique
sur les varangues.

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vue vers l’étambot
Virure de vibord, la virure qui fait suite au galbord,
elle n’est pas brochetée

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Mise en place d’un bordé
Après un étuvage de quatre heures,
le bois étant bien imbibé et plus souple,
le bordé est mis en place
de nombreux serres joints et des bras pour
l’appliquer contre les couples

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Quelques nouvelles photos, peu d’avancement
par rapport à ma dernière visite
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La demi-coque que j’ai réalisé, d’après le plan
fourni par la cale 2 l’île


Le Saint Michel commence vraiment à avoir de l’allure, plus que quelques
virures avant de mettre la « clore » , la dernière virure qui
achève la fermeture de la coque.

Les barrots de pont sont déjà prêt à être positionnés

La mise en place d’un barrot, on peu remarquer le bouge très prononcé,
« Bouge » courbure de la face supérieure d’un barrot

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Tout le monde est à l’ouvrage

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Une petite vue en altitude, permet de voir le bateau dans son ensemble

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Le ciseau à bois, outil indispensable à tout menuisier

Il ne fait que quelques degrés dans le hangar,
et pour se réchauffer
il faut travailler
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Les virures continuent à se monter

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Le chantier avance bien et j’ai fait quelques photos des membrures
avant de ne plus pouvoir y accéder

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Une belle vue des membrures

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Particularité du cotre pilote son tableau arrière ajouré
pour permettre l’évacuation rapide des paquets de mer
embarqués lors des sorties par gros temps
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Un lest de plusieurs tonnes est nécessaire
pour le bon équilibre du bâtiment

Une vue générale pour terminer ce scoop


Un peu d’avancement dans les travaux,
la coque sera bientôt fermée.
Les barrots – barrotins et élongis sont à poste.

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Les assemblages se font avec des queues d’aronde ou à mi-bois


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L’alignement est superbe

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Le Tableau qui sera ajouré

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Dessin réalisé en trois dimensions pour le cale 2 l’île.

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Petit rayon de soleil

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On ajuste,

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On scie,

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On mesure,

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On reporte sur le gabarit, puis sur le bordé

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Vue plongeante de 3/4 arrière tribord

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Vue d’ensemble de l’avancement des travaux
De nombreuses pièces déjà usinées,
prendront bientôt leur place.

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Les travaux du St Michel ont bien avancé

Ponçage de la coque

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Le Calfatage est en cours

Le calfatage consiste à étancher la coque.
Il se fait de la façon suivante:

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l’ouverture des joints permet par la suite de colmater
avec une cordelette en coton
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La position n’est pas toujours très confortable

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On insère une cordelette ou torsade de coton dans les coutures
( interstices entre deux bordés)
a l’aide d’un fer travaillant (burin non affûté) et d’un maillet

pour forcer les coutures à s’écarter légèrement.

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Cordelette insérée entre les coutures


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On enduit de mastic les coutures

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1952

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Puis on enduit les coutures de plusieurs couches de peinture

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A l’intérieur c’est la rumba du pinceau

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Quelques vues de l’avancement des travaux

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L’élégance du tableau arrière

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Vue prise de l’étrave

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La courbe des barrots de pont

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Courbe des barrots

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Etambot

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Une petite pause après ce dur labeur

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Les travaux de calfatage sont toujours en cours

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Le masticage aussi

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Le faux pont est en place, un contreplaqué
sur lequel les virures de pont seront posées

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Entourage du panneau arrière

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La descente avant

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De belles virures

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Une belle voûte

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Une vue d’ensemble pour terminer

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Voici quelques nouvelles photos.
Le chantier a bien avancé et le lest de 2,500 tonnes a été mis en place,
Le faux pont est à poste ainsi que les jambettes de pavois.
Mais rien ne vaut mieux que des images plutôt qu’un long discours.

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Bien visible les jambettes de pavois

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Le lest en fonte

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Préparation des deux autres morceaux de bois qui formeront la quille

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Son nom est gravé sur le tableau arrière

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Vue d’ensemble du chantier

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L’intérieur vers l’avant, beaux barreaux de pont vernis

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Vers l’arrière

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Vue du chantier

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De nouvelles photographies de l’avancement des travaux

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L’avant

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Vue du pont, du pavois et des jambettes

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Vue des jambettes de pavois et
de la lisse de plat bord

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Vue du pavois ajouré et des jambettes bâbord

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Vue d’ensemble du pont et du pavois
un peu déformé par le grand angle

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Le tableau et le couronnement

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Vue sur le couronnement

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Le puit du gouvernail bientôt en place

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Le tableau est pratiquement terminé,
reste le port d’attache à graver

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Insolite


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Les derniers mètres de calfat

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Suite de cette superbe construction

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La sortie du bout dehors par le pavois nécessite le renforcement
entre l’étrave et la première jambette
de deux couches supplémentaires, croisées

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Le tableau arrière est laissé ajouré,
ces bateaux sortant des fois par gros temps,
cela permettait l’évacuation rapide

des paquets de mer.

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Le nom et la ville du port d’attache est gravé sur le tableau

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Bittons servant à tenir la caisse su bout dehors

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Le roof

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Assemblage remarquable des panneaux du roof

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Vue d’ensemble du pont
Le roof – La descente avant – Les bittons

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L’emplacement du mât

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On ponce

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On gratte

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On caresse cette jolie carène

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Le puit pour la mèche du gouvernail

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Le gouvernail

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Le ber

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Vue d’ensemble de l’atelier

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Passage difficile

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Mardi 23 juin, un grand moment pour le St Michel II
sa première sortie du hangar.

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Tout d’abord petite visite d’avancement des travaux,
il y a trois semaines que je ne suis pas allez sur le chantier.

Le pont est terminé de belles bordés bien alignées

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Mise en peinture du nom et du port d’attache

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Une belle vue de dessus pour vous faire découvrir le pont

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Les échafaudages sont retirés

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Il nous fait découvrir toute la beauté de ces lignes

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Ces premiers pas, comme sur des roulettes!

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Superbe allonge de voûte

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Sa première sortie à l’air libre

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Ne croyez pas qu’il le tire seul,
le subterfuge est découvert
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Je me permet une petite photographie devant ce superbe bateau

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Sans oublier toute l’équipe ou du moins une partie
qui a permis cette très belle réalisation

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Une autre pour les retardataires

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Le St Michel II va être posé sur une plateforme pour

permettre son déplacement le jour J.

Manoeuvre délicate!

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Retour dans le hangar et à samedi prochain

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Vendredi 26 juin 2009

Le Saint Michel est posé sur la cale de lancement

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Il paraît bien petit dans cette cale qui était prévue
pour le lancement de grands bâtiments, mais,
il a fier allure
ce cotre aux lignes racées.
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On vérifie le travail de chacun pour lancement

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On effectue les différents contrôles,
ici les patins.

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Petite retouche de peinture

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Une petite vue du pont


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On discute,

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Le ber de lancement

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Les glissières de lancement sont suifées la veille et quelques heures
avant le lancement passées au savon noir.

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Samedi 27 Juin 2009, le grand jour est arrivé pour tout ceux
qui ont participé à cette superbe réalisation.
Le Saint Michel II va pour la première fois
communier avec l’élément pour lequel il a été créé, l’eau!

La foule est nombreuse autour du bassin, les géants ont même
fait le déplacement.

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On discute sur le pont

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La Bagad d’Orvault se dirige vers la cale au son des bignous et cornemuses

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Le cotre langoustier Babar et son commandant
Jean Pierre Raffin-Caboisse
viennent saluer la naissance
de ce superbe côtre pilote.

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Préparation au baptême.

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Saint Michel II, n’a plus qu’à glisser vers son élément naturel

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La foule à compter à rebours
et le Saint Michel II descend doucement vers la Loire
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Le Saint Michel II et son premier mouillage en Loire.

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Il Faudra compter environ une année avant de le voir

naviguer toutes voiles dehors.

La suite se fera dans une deuxième édition
Aménagement et Gréement du St Michel II.

LA CHALOUPE « BELLE DE VILAINE »

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Chaloupe de Billiers, reconstruite à l'identique d'après un plan de 1887 par le chantier Pradelle du Croisic dans le respect de la tradition, avec les normes actuelles exigées.

Dimensions: longueur hors tout (coque) 10,60 mètres

Déplacement: 12 Tonnes

Grand mât: 15,50 mètres

Surface de voile: 96,80 mètres

Ce type de chaloupe pontée, avec son pavois ajouré, son cul rond, gréé au tiers navigua entre 1820 et 1830, il succédait aux antiques « chattes de Billiers » bateaux à fond plat et voile carrée.

Armée par un patron, un matelot et un mousse pour les manoeuvres de gréement et du chalut à perche.

Elle pêchait en baie de Vilaine, la civelle (jeunes anguilles) au printemps, la sole en été, le boucaud (crevette grise) en automne et la raie en hiver.

Certains de ces bateaux pratiquaient aussi « le bornage » ( petit cabotage local)

transportant du bois, du sel ou froment en Loire et en Vilaine.

Le blin d'étrave, collier métallique s'ouvrant et servant
à maintenir le beaupré

Sous-barbe cordage raidi par un palan et servant
 à tenir vers

le bas l'extrémité du bout-dehors

Bitton petit montant servant à tenir la caisse du bout-dehors

 bastaque
Hauban à croc supplémentaire raidi par un palan
en arrière des haubans principaux

Lattes de haubans

Ferrures servant à tenir les palans
des haubans

Le grand appelé aussi Taillevent

Une petite photo détournée au passage
du canot à moteur


Un grand merci à Jacques qui m'a permis de mettre
ses photos de la chaloupe sous voiles

dans ce blog

Pour la découvrir, il est au Port de Pen-Lan
 dans le sud Morbihan, à coté du
village de Billiers. A la belle saison,
il assure des promenades en mer

Le port est charmant et une belle balade
 le long de la côte vous attend
.

Photographies lors du rassemblement
 des vieux gréements au bois de la chaise

Sur la plage des dames à Noirmoutier

J'espère que vous avez fait une bonne visite
A bientôt

MUSEE NATIONALE DE LA MARINE DE ROCHEFORT

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Je vous propose une petite visite dans le Musée National de Rochefort


 


Ce Musée est situé dans l'hôtel de Cheusses, le plus


ancien édifice civil de la ville.


Cette hôtel porte le nom du dernier seigneur


de Rochefort.


La fondation de l'arsenal en 1666, chasse


Henri de Cheusses. Au bâtiment d'origine, sera


rajouté une aile sud pour former le U classique


des hôtels de l'époque.


 


 


 



 


 








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comte d'artois










 


 



 


 


 




 


Le Dauphin Royal ne représente pas un bâtiment ayant existé,


mais, une maquette à vocation pédagogique construite pour


Monseigneur Le Dauphin, Louis de france 1729-1765


Elle représente un 3 ponts armé de 110 canons.


Dimensions 290×80x95 à l'échelle 1/24ème


Commencé en mars 1751, elle sera achevé au début de l'année 1752


Le plan a été dressé par Mr Coignard


qui deviendra l'un des plus célèbres ingénieurs-constructeurs


de son temps



 



















Peu après le milieu du XVIIème siècle, on procéda au cuivrage des coques


sur les oeuvres vives et vers 1780 cette méthode se généralisa.


Elles avaient le même fonction que les plaques de plomb


au siècle précédent


(se protéger de l'agression des tarets)


mais avec le poids en moins donc une vitesse accrue.







































































































 

































J'espère que vous avez effectué une bonne visite.


Ce musée est très intéressant, vous y trouverez de nombreux tableaux


des maquettes bien sûr, mais, aussi l'histoire de l'arsenal de la ville de


Rochefort, ce musée fait partie intégrante de la ville


comme la Corderie Royale et la frégate en construction Hermione.

Lougre corsaire « LE COUREUR »

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Historique:


Combat du lougre « LE COUREUR » contre le Cutter


anglais « ALERT »


 


Récit de M. de Rosily, le 3 août 1778


M. de la Clocheterie, commandant « la Belle-Poule« , parti de Brest le 15 juin, ayant sous ses ordres la Frégate « La Licorne« , la corvette « L'Hirondelle » et le lougre « Le Coureur » que je commandais. Nous nous trouvâmes le 17 juin, sur les 10 heures de matin, à vue de la flotte de l'Amiral Keppel. M. de la Clocheterie nous fit signal de virer de bord et l'Amiral signala à toute sa flotte de nous chasser.


« L'Hirondelle » et « La Licorne » n'étant pas en état de nous suivre. M. de la Clocheterie leur fit signal de prendre chasse suivant l'aire de vent la plus favorable à leur marche, et continua sa route au plus près.


Je n'avais pas le quart de quantité de voile que j'aurais pu mettre, ne voulant pas aller plus vite que « LaBelle-Poule« , m'en tenant toujours très près un peu de l'avant au vent. Le cutter anglais joignit M. de la Clocheterie et après lui avoir parlé, retourna à la frégate et ils firent route tous deux pour continuer leur chasse. Ayant reconnu qu'il m'était très supérieur, je m'approchait à porté de voie de « La Belle-Poule » et demandais à M. de la Clocheterie quel avait été sa conversation avec le cutter, afin de pouvoir m'y conformer. Il me répondit qu'il ne parlait qu'anglais et qu'il avait été obligé de s'en retourner faute de pouvoir se faire entendre, qu'il n'avait qu'une frégate avec lui et qu'il était en état de leur répondre en cas qu'ils voulussent l'attaquer ne pouvant être joint que par eux.


Je vis alors qu'il fallait me préparer à tout évènement, que je ne devais pas prendre chasse puisque je n'en avais pas l'ordre et d'ailleurs l'eusse-je eu; du moment que « La Belle-Poule » eût été attaqué par les deux, je ne l'aurais sûrement pas souffert ou j'aurais été blâmé à juste titre; parce que ce cotre aurait attaqué « la Belle-Poule » par derrière en hanche du même coté que la frégate anglaise pendant que cette dernière l'aurai combattue par le travers empêché de tirer sur le cotre qui l'aurait dégrayée et lui aurait tué beaucoup de monde, ce qui aurait rendu le combat trop désavantageux pour « la Belle-Poule ».


Pour être plus à même de manoeuvrer, je grayai mon grand hunier, puis je le mis à faire culer pour ne pas m'éloigner de la frégate, augmentant de voile pour contre-balancer l'effet contraire de cette voile.


« L'Aréthuse » joignit « la Belle-Poule« , et le cotre se présenta le long de mon bord sous le vent.


Ce bâtiment de soixante douze pieds de long, vingt six pieds de large, douze canons de six livres de balle, douze perriers et armé de quatre-vingt hommes. Sa force l'a fait admettre au rang de ce qu'ils appellent (sloops of war) corvette, il n'y a pas de vaisseau de soixante-quatorze aussi fortement bastingué. Au moment du combat, on ne pouvait voir un seul homme.


Dans mon lougre, l'épaisseur du bâtiment n'est pas d'un pouce et demi; je n'avais point de bastingage; nous étions découverts jusqu'à la boucle du soulier. J'avais huit canons de deux livres de balle, deux de trois,six perriers, cinquante hommes tout compris.


Le capitaine me dit en anglais d'aller trouver l'Amiral Kepper, je fis d'abord semblant de ne pas l'entendre; il me fit répéter en mauvais français par plusieurs de ses gens, je lui dis que non et prenant le porte-voix, je lui dit en anglais qu'il n'avait point à se donner tant de peine parce que j'étais décidé à ne point y aller et à ne faire que ce que ma frégate ferait. Pendant la conversation, à mesure que l'un des deux bâtiments culait ou allait de l'avant; de l'autre nous nous suivions avec les canons.


« L'Aréthuse » se trouvant très en arrière de « la Belle-Poule » par dessous le vent, je vis notre frégate changer de route. M. de la Clocheterie voulant apparemment changer la mauvaise position où il se trouvait, je m'adressais au capitaine du cotre qui lui dit d'arriver parce que ma frégate le faisait et que, comme il me gênait, s'il ne se prêtait pas à ma manoeuvre, je l'aborderais, mettant en même temps mon gourvarnail à faire arriver, il regarda vers les frégates et fit aussi arriver.


 


 



Combat entre la Belle-Poule et la frégate anglaise l'Aréthuse


 


 




Les frégates « se tirant » du canon, la mitraille même de « l'Aréthuse » tomba très près de nous. Je tirai aussitôt ma volée sur le cotre qui me riposta sur le champ. Nous continuames encore quelque temps le combat à petite portée de pistolet, ayant toujours chacun notre hunier sur le mât.(Je ne voulus pas faire de voile parce qu'étant sûr d'être pris, si j'avais suivi les frégates qui combattaient en faisant route, le cotre se serait encore trouvé à même d'aider « l'Aréthuse » aussitôt qu'il m'aurait enlevé). Car c'est le hazard qui m'a fait combattre aussi longtemps que je l'ai fait, mon équipage à découvert, comme il était sûr d'être détruit en un quart d'heure, mon bonheur vint de l'avoir abordé voici comment: voyant qu'à la distance où j'étais mes boulets de deux ne faisant aucun effet sur son bastingage et qu'avec ses canons il coupait toutes mes voiles et mon gréement car il n'avait tué ni blessé personne, l'idée me vint de l'aborder; je le proposai à mon équipage qui parut le désirer, mais je ne pus l'élongar comme je l'aurai voulu, parce que, après avoi fait une arrivée pour l'approcher, je voulus faire servir mon grand hunier pour faire revenir le bâtiment au vent pour me présenter de long en long avec lui: seule position où nous aurions pu passer à bord; je ne pus point l'exécuter , mes boulines et bras ayant été coupés et le bâtiment n'allait pas assez vite de l'avant pour que le gouvernail seul fit l'effet prompt qui se trouvait nécessaire; le vent était devenu presque calme. Je ne pusl'aborder que par le bossoir, mon beaupré croisant le sien, mon bâtiment un peu effacé.


Dans cette position, il ne pouvait tirer aucun de ses canons, il était très difficile de passer à son bord et on peu dire même impossible. Je voulus pourtant l'élonger. Ses canons de l'avant et ses perriers particulièrement qui dominaient en dessus de son bastingage qui était élevé de cinq pieds (balayaient) le gaillard d'avant. Je profitais que ses canons étaient à barbettes n'ayant pas de bastingage, ce qui me permettait de les pointer presque dans le sens de la longueur du bâtiment; je fis une décharge générale de mes canons et de mes fusils et criai à l'abordage!


Mon maître-pilote affronta avec hardiesse le fau roulant qui se faisait devant, mais fut suivi de peu de monde.Pour que mes gens ne se déconcertassent pas si je leur avais donné le temps de la réflexion, je fis faire un cri de Vive le Roy et reprendre avec vivacité les canons.


Je combattis une heure et demi à bord dans cette position, le combat avait commencé à 7 heures et j'amenai à 9; je coupais la vergue de bome en deux endroits, j'abîmai toutes ses manoeuvres et voiles et lui donnai quelques coups à l'eau, mais jamais je ne ou entamer son bastingage.


Tous mes coups de fusil furent inutiles. Ne pouvant distinguer un seul homme à son bord, le capitaine m'a dit n'avoir eu que deux hommes tués et deux blessés; je fus obligé de me rendre faute de ressource ayant calme plat et d'ailleurs, mes voiles étaient toutes abimées, surtout mon foc qui était tout criblé, n'ayant ni amure, ni écoiute; mon bâtiment avait été percé à l'eau en dix ou douze endroits; mon gréement était tout haché et « le Monarque » et »le Vaillant » s'étaient, pendant tout ce temps, rapprochés de nous avec leurs canots.


On me fit passer avec une partie de l'équipage à bord du premier; je restai jusqu'à ce que j'eus joins l'Amiral Keppel et alors on m'envoya, avec une partie de mon équipage, à bord du « Sandwick« ; arrivé à Portsmouth, je fus envoyé à bord de « la Princesse Amélie » où je rejoignis MM de la Pallas et de « la Licorne« , je les trouvais avec leurs équipages et d'où on nous a débarqué, le 4 juillet pour nous envoyer à Tresfort-Ampschire. On voulut nous faire signer un procès verbal où on nous dénommait prisonniers. Nous l'avons refusé et avons fait écrire dans ce même procès-verbal que nous ne reconnaissions point point prisonniers ayany été arrêtés en temps de paix, mais que dans le leiu où l'on nous mettrait, nous nous conformerions aux lois du pays, nous y comportant avec la tranquillité que l'on doit s'attendre de la part des Officiers de Roi.


Je n'eus heureusement que trois hommes de tués et sept de blessés mais mortellement, ce sont presque tous des officiers mariniers. J'attribue le peu de monde que j'ai eu de tué et de blessé à avoir abordé le bâtiment; il n'a pu se servir de tous ses canons et d'ailleurs, il n'avait pour ainsi dire que ses perriers et sa mousqueterie qui pouvait me tuer du monde et avec lesquels ils ont tirés trop haut faisant que regarder au-dessus de leur bastingage pour viser; quand au bâtiment ils l'ont extrêmement mal traité. Ses canons tiraient dans la soute à voile, la cuisine et la cale. Les boulets passaient de pert en pert, mon mât de misaine y a été même touché par la mitraille.


Si j'avais été à une certaine distance de lui, il aurait rasé tout mon pont et m'aurait nécéssairement détruit tout mon monde. Ses canons étaient chargés d'un boulet de six, d'un paquet de mitraille et d'une boîte de fer blanc remplie de balles. Ce sont des canons courts renforcés qu'ils appellent (double fortified) excellents dans ces petits bâtiments et qui peuvent se charger jusqu'à la gueule sans risquer de les faire crever.


Je n'aurai jamais pu être joint si j'eusse voulu fuire, ayant un avantage considérable sur tous les bâtiments quelconques. J'avais adopté, depuis peu, un nouveau gréement qui avait été trouvé si avantageux, tant pour la célérité de la manoeuvre que pour la marche. Dans ma dernière croisière sous les ordres de la Danaé, que M. le comte Dorvillier s'était décidé à me prendre pour sa découverte.


Elle apercevait les bâtiments de la tête de ses mâts, nous faisiat signal de chasse et je les joignais à une vitessse incroyable; je me suis vu chasser six bâtiments quelle avait aperçue à midi au ven, ne pouvant les voir de mon bâtiment, les avais joints à 6 heures du soir malgré qu'ils forcassent de voiles au plus près et laisser « la Danaé » à quatre lieues sous le vent à moi. Je n'ai jamais vu dans cette croisière aucun bâtiment de quelque espèce que ce fût que je ne l'aie gagné, j'avais encore l'avantage quand j'ai sorti sous les ordres de « la Belle-Poule » d'être espalmé de frais.


Je cite ceci pour faire voir que j'étais le maître de n'être point pris et que si je l'ai été, ce n'est que par subordination et dévouement réel au service.


 


 


J'ai commencé la construction de ce lougre il y a déjà quelques années déjà, et je l'avais un peu oublié. Je vous fait découvrir les quelques pièces que j'ai réalisé .


Je pense reprendre sa construction, car c'est le premier que je construis avec une voilure au tiers.


 











A bientôt pour la suite de cette construction

 

 






 


 

Soleil en hauban dans le couchant, marin prépare ton caban .


 






 

DORIS Terre-Neuvas

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Prix 170 euros






Sur les navires morutiers, dans les années 1710, le pêche à la morue se faisait depuis le bord du bâtiment à l'aide de lignes à mains. Les hommes se trouvaient dans des tonneaux à l'extérieur du bastingage.

C'est en 1789, que le Capitaine Dieppois nommé Sabot eut l'idée de remplacer les lignes à mains par des « Harouelles » appellées aussi lignes de fond ou dormantes. Ces très longues lignes (133mètres) étaient garnies de nombreux hameçons et tendues au fond de l'eau par des plombs. Pour mettre ces lignes à l'eau, on utilisait de très lourdes chaloupes de 8 mètres, incommodes à manipuler et demandant 8 hommes pour les armer et quand un de ces lourds canots ne rentrait pas, c'est 8 hommes qui étaient portés disparus. Ces chaloupes étaient contruites dans les chantiers de la Rance et envoyées démontées à Terre Neuve.

En 1876, des capitaines Fécampois ramènent de Terre Neuve quelques exemplaires de Doris qu'utilisent les goélettes Américaines. Lors de la campagne de pêche de 1877, quatre armateurs décident de l'essayer. Ses qualités (maniabilité, légèreté (hissage à bord facilité), excellente tenue en mer, possibilité de s'empiler ce qui permet dans embarquer jusqu'à 18 à bord, armement réduit, 1 patron et son « avant« .

Quatre années plus tard, toute les flotilles morutières l'avaient adoptées.


Retour d'un Doris après avoir relevé ses lignes
Cliché réalisé entre 1932 et 1938 lors des campagnes de pêche du Capitaine
ARISTIDE OLLIVIER



On peut remarquer que le Doris est en surcharge, il pouvait pêcher de 700 à 800 morues à chaque fois qu'ils relevaient leurs lignes, le doris ayant le plus de poissons était appelé le « Doris Amiral »
Nombre d'entre eux coulèrent chargé de cette façon



Le modèle que je réalise est au 1/15ème d'après le plan du Musée de la Marine relevée en 1965 pa Jean Le Bot d'après les gabarits du chantier LEMARCHAND.



Construction


Construction sur gabarits d'assemblage en carton,
les couples et l'écusson en contreplaqué bouleau de 1mm,
l'étrave réalisé en poirier












Le bordage 4 virures en contreplaqué bouleau de 1mm














































Et voici notre petit doris terminé, à bientôt pour de nouvelles réalisations

 

 

 


Marsouins sortant, annoncent le vent.


 



 




 

BAUTIER DE BARFLEUR

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Prix 750 Euros




LIBERTE 1900


Bautier de Barfleur


Réalisé au 1/30ème d'après les plans de JC Chazarain.


Dimensions: Longueur 12,50 mètres – Largeur au maître bau


Historique:Les bautiers étaient aussi connus sous le nom de cordier, ce qui est identique, puisque les cordes utilisées pour le pêche s'appellent des »baux ». Ces longues cordes de 250 mètres lovées dans des maunes en osier.


Au 19 ème siècle l'on pêchait avec des bisquines, puis vers la fin du siècle à l'aide de sloops. La pêche étant rentable , Les marins de Barfleur décidèrent vers 1900 de se faire construire des bateaux spécialement adaptés à ce type de pêche. Franc bord peu élevé, coques plus grandes. Les bateaux s'allongent pour atteindre les 12, 13 mètres. Les forment s'arrondissent et la voute reste relativement courte par rapport aux thoniers et langoustiers de leurs confrères bretons.Plusieurs chantiers s'ouvrent à Barfleur. Le Liberté est lancé par le chantier Charles Berllot (Saint-Vaast- la- Hougue).


L'équipage était constitué de 6 à 7 hommes dont la tâche consistait à chaque marée à filer les baux.


La pêche: Les bautiers allaient tendre leurs lignes de Cherbourg jusqu'aux cotes anglaises. Les hameçons étaient munis d'appât (la beite), les lignes étaient mises à l'eau depuis le bateau.



 




Cette vue permet de voir:


- Les proportions de ce bateau, étrave très fine , ventru au milieu, et très fuyant sur l'arrière.


 


 




Sur cette vue:


- Ligne très élégante, La talon arrière très plongeant par rapport au brion(Partie basse de l'étrave).


 




Visible sur cette photo:


- Une des ancres servant à mouiller les baux.


- Le panneau circulaire de soute.


- Sur le plat bord, la conelle servant à relever les lignes.


- Le bout dehors fixé par une ferrure en fer à cheval sur un banchet.



 



Sur cette photo:


- Lagaloche, au sommet de laquelle tourne un davier. Cette galoche estutilisée pour le passage de la grosse ligne où sont attachés les baux.


-La sous-barbe passe par un réa juste au-dessus de la ligne deflottaison, puis vient se tourner au fileux bâbord après avoir traverséle pavois.


 


 



Sur ce cliché on aperçoit:


- Les maunes, ces grands paniers en osier ou sont lovés les baux ou cordes.


Sur le modèle ils ont été réalisés avec du rafia.


 




Visible sur ce cliché:


- La mâchoire de bôme et son collier de racage.


- Le fût du moulinet.


- La pompe de cale.


 





Sur cette vue on aperçoit:


- La petite pompe de cale juste devant le roof.


- Le panneau de soute.


- Le moulinet au pied du mât servant à relever les baux.


- Les caps de mouton et autres poulies réalisés en poirier.



Sur cette vue:

- Le roof de la chambre de forme trapézoïdale et de très grande dimension, 2 petites lucarnes pour l'éclairage.


- La grande godille, ici amarrer lelong du pavois, elle servait à l'arrivée à quai mais aussi quand levent n'était pas au rendez-vous.


 


 


- La cheminée de la cuisine.





Sur cette vue:

- Le serre tableau avec le palan d'écoute.


- Les allonges du tableau.


- Le banc de quart.


- La barre.


 



Sur ce cliché on aperçoit:

- Le banc de quart.


- La barre.


- Le palan d'écoute.


- Le palan d'écoute de voile installé sous la bôme.


- La petite barrique du patron, le contenant n'est pas spécifié????


 


- Le tableau arrière







Sur cette vue on aperçoit:


- Les cercles du mât.


- L'Encornat.


- Le collier de racage.


- Les élongis et les jottereaux.


- Les barres de flèche.


- Visible aussi le parcours de la drisse de corne.


- La potence de la drisse de mât.


 


 



Sur cette photo:


Mât composé, cest à dire constitué d'un bas mât surmonté d'un mât de flèche.







A navire rompu, tous les vents sont contraires.




 





Modélisme sur liendur.com


 

Modelisme sur BIG-annuaire

 




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AU GRE DES VENTS

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Ce n'est pas un voilier, bien qu'il est un tape cul, mais il est bien joli ce chalutier pélagique avec ses couleurs claquantes. Il ammarer dans le port de la Turballe et sert à effectuer des balades en mer.


 


 


 



 


 




 


 




 


 


 




 


 


 


 



 


 


 


 



 


 


 


 



 


 


 


 



 


 


 


 



 


 


 


 



 


 


 



 


 


 



 


 


 


A bientôt et bon vent!


 


 


THONIER DUNDEE « KERZ-ATAO

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Prix 980 euros



 


 


 


 


 


 


Réalisé au 1/33ème 1/3 d'après les plans du Musée de la pêche de Concarneau.


Dimensions: 36 pouces de quille – 61 1/2 de tête en tête -18 1/2 de largeur


Historique: C'estvers 1850 que les « grecs » pêcheurs de l'île de Groix commencent à gréerdes lignes de traîne à bord de leurs éternelles chaloupes; par lasuite tous les ports de Camaret à la Rochelle armeront de mai à juin àla recherche des premiers bancs de thon. Les flotilles étaientcomposées de grandes chaloupes grées au tiers, plus un foc et unbeaupré, remarquables par leur étrave droite et leur étambot quasivertical. Peu propice à la manoeuvre avec leur quille longue, ellesfurent remplacées par des dundees ou des cotres à tape cul plusmaniables et surtout plus rapides, ce qui leurs permettaient de tenirune vitesse de 5 à 7 noeuds ( condition sine qua non pour la pêche auxgermons) et d'autre part de descendre rapidement au sud au large ducap finisterre (Espagne).


Arméde deux perches ou tangons ayant chacunes sept lignes. Elles sontabaissées dès la sortie du port, les lignes sont mises à l'eau au petitjour, on ne pêche pas la nuit.


LeKerz-Atao: Inscrit au registre d'armement du quartier maritime deConcarneau le 5 juin 1928, Il prenait la mer pour sa première campagnele 10 juillet 1928. Après 20 ans de bons et loyaux services, totalisantprès de 200 campagnes. Kerz-Atao finit ses jours sur la plage duCabillou à l'embouchure de l'anse de Kergos.


 



Sur cette photo:


La quilleen différence (talon très plongeant par rapport au brion) favorise lesvirements de bord. On remarquera la très longue voute arrière, ceslongues voutes se justifiaient par le fait que les chantiersfacturaient le bateau en fonction de la longueur de quille, d'où l'idéedes patrons de faire allonger le pont sans grêver leur budget.Mais cela devint le talon d'Achille des ces bateaux, la fragilité de lavoute recevant des paquets de mer entrainèrent plus d'un bateau versle fond.







Beaucoup d'élégance ces thoniers


 



Bille de bois qui sera transformée en étrave




 



Cette image donne une idée de la largeur de ces bateaux


 




 



Visible sur cette photo:


- L'écubier.


- Les jambettes du bout dehors.


- Le blin qui ensert le beaupré.




 


 




Sur cette photo on aperçoit:


- La galoche où passe la chaîne.


- Les ferrures en haut de l'étrave.


- Les 2 bittons avec une clavette pour maintenir le bout-dehors




 


 



- Le pare-battage ou défense réalisé au crochet par le maître couturier (mon épouse).






Sur cette vue:


- Le guindeau réalisé en bois, les engrenages proviennent de vieux réveils.




 


 



Sur cette vue:


- La mâchoire de bôme




 


 




Sur ce cliché:


Les rateliers appelés (bois de thon) servaient à suspendre des centaines de thons parla queue. La conservation était tributaire de madame météo, par tempssec le thon gardait sa raideur, un dos bien noir. Par temps humide, iltournait et devenait mou. l'oeil vitreux annonçait une cargaison perdue.


Al'arrivée à quai il était guère possible de grugé la « senteuse » ,généralement une ancienne, sa décision était sans appel, un seul coupd'oeil suffisait pour évaluer la fraicheur des poissons.




 


 




Sur cette vue on aperçoit:


- La pompe de cale.


- Le panneau de cale légèrement entrouvert sous le râtelier à thon.


- Le capot de la descente du poste arrière.




 



Descente du poste arrière:


- Capot coulissant très bombé.


- Fermeture par tirettes de la descente.


 




Sur cette vue:

- Cosses de ris et itagues (cordages servant à affaler la portion de voile correspondante pour prendre les ris).


- Violon de ris de bôme de grand'voile.


 


 



Sur cette photo:


- Le gouvernail


- La longue voute


 




Sur ce cliché on aperçoit:


- La serre de tableau.


- Les petits coins situés à l'arrière bâbord.


- Le palan d'écoute de la grand'voile.


- Le sabot de la barre.


- La barre avec ses palans.


- La bôme fixe tenue au couronnement par une ferrure articulée.


 



Sur cette vue:


- Drisse de flèche en chaîne.


- Pomme de mât.


- Fanal.




 




sur cette photo:


-L'encornat de la corne avec la savate ( pièce de bois articulée entreles deux branches de l'encornat afin qu'il glisse mieux sur le mât).




 


 




Sur cette vue:


- La potence et le palan triple de hissage de la corne.


- La chaîne de hissage de flèche.


- l'encornat de la corne.


 











Quand la mouette vole bec en avant, mauvais temps

 

 




 

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GAZELLE DES SABLES 1907

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Prix 980 euros


Gazelle des Sables 1907


La maquette est réalisée au 1/30ème d'après le plan de J.C Chazarain.


dimensions: 13,70 m de longueur – largeur 5,10 m – tirant d'eau 2,15 m – Hauteur du mât du pont à la pomme 14,40 m.


Gréement de cotre: Gréement aurique. foc, trinquette, grand' voile, et flèche.


Lesvoiles sont réalisées en sergé de coton. Les laizes sont réalisées entirant 2 fils de la trame à chaque laize et en les remplaçant par desfils plus épais. Très long à réaliser mais beaux résultats.


La coque est en samba. Le pont, la mâture, les poulies, chantier etc.. sont en poirier


Historique:


Lancées en grand nombre (25 en 1909), elles offrent des caractéristiquent qui vont en se stabilisant: Pavois ajourés, absence de tableau arrière,étrave verticale, gréement de cotre avec gui dépassant largement le couronnement, garde robe très colorée.


Il n'y avait pas deux bateaux identiques, il y avait toujours un client qui voulait un petit peu plus de ceci, un peu moins de celà.


Les Gazelles étaient polyvalentes, non seulement elles tendaient les rets en été, mais pêchaient au chalut à bâton l'hiver. A partir des années 1920 elles pratiquèrent la pêche au thon.


Pêche à la sardine:Elle se pratiquait pas de la gazelle, mais grâce à 2 canots, à l'aide de filets bleus mesurant 32 mètres de long dur 5 mètres de hauteur.Cette pêche se pratiquait près de la cote, les rets étaient lancés depuis les canots. Sur un des canots le patron appâtait avec de la rogue (oeufs de morue) en semant en pluie de chaque coté du filet. Les ardines se jetaient sur l'appât en tentant de traverser les mailles dans lesquelles leurs ouies s'accrochaient. D'où la nécessité d'avoir une maille correspondant à la grosseur du poisson. En pêche à la sardine, il fallait au moins 5 hommes.


Pêche au chalut:Elle se pratiquait l'hiver, le bateau devait dériver sur les hauts fonds, à proximité de la cote en trainant toutes voiles établies le chalut à bâton. Ce bâton sert à maintenir le sac ouvert. Le ventre est équipé d'un traînard en chaîne de façon à râcler le fond. Afin de pouvoir hisser l'engin à bord on se servait d'une caliorne et à l'arrière d'un bâton appuyé sur la lisse, manoeuvre très délicate.





 


 





Sur la photo on peut voir:


- La galoche pièce se trouvant sur l'avant bâbord du bâtiment, sert au passage de la chaîne de l'ancre et aussi le câble du chalut.


- Le bossoir encastré dans une jambette, il sert pour le passage du câble du chalut


 


 



Sur cette photo:


- Le guindeau, réalisé en poirier, les engrenages proviennent de vieux réveils.


- A l'emplanture du mât on peut apercevoir les deux sabots servant à recevoir les pieds des tangons pour la pêche au thon.


- Les boules de racage sont en buis et réalisées au tour.


- Les paniers à poisson sont réalisés avec du bristol tressé puis peint


 





Sur ce cliché:


- Les caps de mouton du gréement dormant.


- Les cabillots en buis, réalisés sur mini perceuse.


 


 



Sur ce cliché l'on voit:

- Le chalut à perche et un de ses patins (extrémité de perche).


- Le chien, croc en bois équipé d'un réa et relié au pont par un filin. Sert à retenir le câble du chalut.



 





Sur cette photo l'on voit:


- Le chantier surélevé avec le câble lové.


- Le capot de descente (dôme) et les tirettes pour ouvrir la descente.


- Le banc de quart.


- Une défense ou par battage réalisé au crochet par mon épouse.



 


 



Sur cette photo:


Remarquez le petit sabot cloué sous le banc de quart, il servait de »récipient » contenant du suif avec lequel on enduisait le plomb de sonde afin d'avoir connaissance de la nature du fond
(sable , gravier ) celà permettait de se situer par rapport à la cote.
Le petit sabot est fabriqué en buis.



 


 


Sur cette photo on distingue:


- Drisse de mât passant dans une caliorne (fort palan de 2 grosses pouliestriples ou une triple et une double) à hisser la corne.


- Drisses de pic à deux courants passant dans différentes poulies.






 


 




 



 




 






 

COTRE DE 14 CARONADES

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Prix 1100 euros






-Cotre de 14 caronades-


(1er empire)


Réalisé au 1/50ème d'après les plans du Musée de la Marine


Historique:Le cotre nom Français du « Cutter » anglais, est vraisemblablement ledescendant direct du « heu » médiéval (« le « hoy » d'outre manche) et estétroitement apparenté au « sloop ». Tous ces petits navires, munis d'unseul mât et d'un beaupré, fixe ou amovible. Gréaient trinquette, focset grand' voile aurique, parfois surmonté d'un flèche. d'autres plusambitieux, y ajoutaient un hunier, un perroquet. Ce modèle s'offre leluxe de bonnettes de hune; Mais elles étaient là que pour la « frime » etne devaient guère servir à la mer.


Lecotre est d'inspiration anglaise et nos voisins en firent grand usagecomme: bâtiment pilote, cabotage, corsaire et surtout contrebandier,les fameux « smugglers. Si bien que la Royale Navy en employa un trèsgrand nombre pour la répression de la contrebande, la surveillance descôtes et comme mouche d'escadre.


Certains cotres entreprirent des voyages de longues durées: Le Pandour accompagna aux Indes l'escadre du bailli de Suffren. Mais en général ils ne s'éloignaient guère des côtes.


Commandés par de jeunes officiers, ces navires furent d'excellentes écoles de navigation.


Notre marine continua d'employer des cotres longtemps après la disparition des grands navires à voiles.


A l'heure actuelle la Marine forme encore son personnel sur un cotre à tape cul  » Le Mutin ».


La ville de St Malo à depuis quelques années reconstruit à l'identique son cotre « le Renard » du fameux corsaire Surcouf.


Cette maquette est le premier modèle que j'ai réalisé d'après des plans, àl'époque je n'avais guère de matériel et pas d'atelier. Le construction se fit donc dans le salle à manger transformé pendant plusieurs jours en arsenal. Je remercie madame pour sa compréhension, car au début on travaille sur un bord de table, puis petit à petit on étale les plans, la maquette prend forme, la poussière n'en parlons pas, il faut tout de même bien poncer! Sans compter les services que l'on demande, couture de voiles. Heureusement je partais en mer de temps en temps et toute la petite famille pouvait réintégré la carré.







Vue d'ensemble par bâbord arrière.

 


 




Vue général de l'avant du bâtiment.




Sur cette vue:

- La drisse de sous-barbe passant dans la galoche d'étrave.


- Le collier à rouleau servant de support au mât de beaupré.


 


On aperçoit:

- La moque de ridage du grand étai.


- Les bittes d'amarrage.


- Le passage des manoeuvres bâbord dans les petits trous du pavois.


 




 


Sur cette vue on découvre:


- Un des bossoirs d'ancres.


- Une des ancres à jas réalisé en laiton.


- La cheminée de la cuisine.


- Les hamacs roulés dans le bastingage, pour se protéger au combat des tirs de mitrailles.


- Les plaques en cuivre de protection de la coque contre le taret.


Le taret:Mollusque marin au corps vermiforme, le plus grand ennemi des bâteauxen bois, il est une menace pour les navires de la même façon que lestermites. Long de 15 à 20 centimètres 10mm de diamètre, il vit dans lebois immergé et le détruit en forant à travers, plusieurs tarets viventsur le même morceau de bois, mais ils ne traversent jamais les tunnelsdes uns et des autres. Christophe Colomb perdu deux de ses navirespar ces mollusques.


Voilà pouquoi on isola les bateaux del'eau avec des plaques de cuivre, des plaques de plomb ou des clousdont la tête mesurait trois fois et demie le diamètre (maximum 8cm) que l'on enfonçaient touche à touche sur toute la surface immergéede la coque.


Les plaques de cuivre sont réalisées dans une plaque de cuivre à repousser de 1/10ème d'épaisseur, coupée avec un massicot (coupeuse pour photo). Les clous sont représentés en faisant rouler sur la plaque une cisaille à roulette (magasin de couture).


 





Sur cette photo on aperçoit:


- Le ratelier avant bien garni.


- La clavette de beaupré, le verrouillant sur l'emplanture.


 





Sur cette photo on découvre:

- Le beaupré.


- L'emplanture de beaupré.


- La cheminée de cuisine.


- Le caillebotis (aération de la cuisine).


- Les 2 parcs à boulets.


 


Sur cette photo:

- l'échelle.


- Les tire-veilles ( cordes à noeuds servant de rampe).


- Un dalot (sert à l'évacuation des paquets de mer passant par dessus bord).


 



Sur cette vue:


- La mâchoire de bôme de grand'voile.


- Panneau de cale (grande écoutille).


- Les puits aux chaînes.


- La pompe de cale.


 



Sur cette vue:


- Le cabestan.


- La claire-voie.


- La descente.


- Le compas, (réalisé en laiton et bois).


 



Sur cette photo, gros plan sur:


- Les Caps de mouton des haubans fixés sur les cadènes.


- La poulie double de palan de drisse de hunier.


- L'emplanture de béquille, située au centre du porte-hauban.



On aperçoit:

- La barre à roue.


- La barre franche du gouvernail.


- Les coffres.


- Les 2 supports de torche le long du pavois.(cylindres de bois sertis d'une bande de laiton).


 



 



Sur cette vue:


- La barre à roue avec ses renvois pour démultiplier l'effort.


- La barre franche amarrée aux renvois.


- Les diminutions des lattes du pont vers l'arrière.


 



Les caronades de 12 livres avec la vis de hausse (Réalisées sur une perceuse à colonne et avec des limes comme outil).

Les caronades:canons courts et trapus, pour le combat rapproché. Elles pèses 1/3 demoins qu'un canon traditionnel. Autres avantages sur les gros calibres 3 hommes suffisent au lieu de 10.


Le calibre d'un canon se distingue par le poids de son boulet.


L'origine du mot caronade vient du nomdes forges où elles furent inventées et fabriquées, Caron une petite ville d'Ecosse en 1770. La Royal Navy les appelait parfois le »briseur », le « démolisseur » et les Français le canon du diable. La France ne s'équipa que tardivement de ses canons et celà lui coûta très cher en marins.


Chargement et tir:


Le chargement et le tir d'une pièce d'artillerie navale étaient une opération plutôt compliquée.


Pour commencer, il fallait introduire la cartouche de poudre dans l'âme du canon avec une cuillère dont la partie avant était en cuivre pour éviter les étincelles.


La charge était préparée à l'avance dans un sac appelé gargousse.


Puis le boulet était introduit avec une bourre composée de bois, d'étoupe et de filasse et l'on poussait le tout dans l'âme du canon avec une hampe ou un refouloir.


Le chef de pièce mettait la cartouche à nu, en introduisant un dégorgeoir par la lumière d'allumage et il répandait sur la charge une fine couche de poudre; Le canon était alors près pour le tir.


A l'aide d'un boutefeu autour duquel s'enroulait la mèche enflammée, le chef de pièce mettait le feu à la poudre fine, ce qui faisait exploser la charge et projetait leboulet.


Après le tir:


Nettoyage du tube du canon


- Enlever dans le tube les résidus incandescents avec le racloir.


- A l'aide d'une brosse, premier nettoyage.


- Pour la finition avec l'écouvillon (cylindre de bois recouvert d'une peau).


Ils y avait plusieurs types de boulets:


- Le boulet sphérique le plus usité contre les coques.


- Le boulet ramé (2 boulets reliés par une chaîne ou une barre) contre le gréement.


- La mitraille charges constituées par des balles de mousqueton reliées par des cordages sur un support en bois, qui se détachaient après la mise àfeu et faisaient des ravages sur les marins par leur effet de dispersion.



 




Visible:


- Le gui de grand'voile, et sa vergue de bonnette de sous gui.


- L'embarcation suspendue aux bossoirs.


- La bande de ris, servant à réduire la voile.


 




Sur cette vue:


- L'extrémité du gui de grand'voile.


- La vergue de bonnette de sous gui.


- Le support de gui fixé sur le tableau.



 



Sur la liaison entre le grand mât et mât de hune:


Du bas vers le haut:


- Les jottereaux (fortes pièces de bois de chaque coté du grand mât servant de support aux élongis.


- Les élongis (Pièces de bois sur lesquelles s'emboitent les barres de hune).


- Les barres de hune percées aux extrémités pour le passage des haubans et galhaubans.


- Le chouquet du mât ( ici pièce métallique assurant maintien du mât supérieur).


 











Referencement Annuaire.eu : Annuaire generaliste